Maurice Barrès

 

 

L'esthétique de demain: L'art suggestif

 

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Il est plus aisé de parler franc à Amsterdam qu'à Paris. C'est assez l'heure de passer en revue les espoirs et les illusions, quand s'ouvre une saison qui sera batailleuse et peut-être féconde.

Voici même que le journal et les revues discutent les esthétiques. – Pour le théâtre il appartient à Busnach qui fait les pièces et à Coquelin qui les joue: chacun sait ça. Toute l'activité désinteressée de l'art semble aujourd'hui se donner au Livre.

Pour l'observateur – qui l'ignore? – il est deux attitudes en face l'univers: en toute oeuvre elles ne sont pas plus séparables qu'en une intelligence bien douée. On veut en faire une querelle.

On peut considérer les choses et les hommes comme ils sont, décrire leurs phénomènes et leurs relations; – on peut aussi rechercher la poésie qu'éveillent en nous ces hommes et ces choses, dégager en eux ce qui nous paraît sain ou malade, beau ou laid. La première méthode est dite objec[141]tive; le plus souvent on lui attribue pour but la science, laissant l'Art à la seconde, dite subjective.

Qui sait ce que valent réellement nos distinctions, nos facilités d'école, comprendra que ces deux manières de considérer les choses ne sont point aussi opposées qu'il semble; dans toute construction idéale elles s'entreaident; elles ne sont que deux aspects de l'esprit, deux moments de toute recherche. De la considération objective, qui est la méthode expérimentale, le savant passe à la méthode subjective: il relie les matériaux laborieusement préparés, les rapporte à quelque cause invérifiable, bâtit un système, imagine une hypothèse; de même quand il crée, l'artiste ne fait qu'assembler selon sa fantaisie des choses vues, éprouvées, recueillies autour de lui par son expérience. Les plus belles théories scientifiques, celle de Darwin, sont édifiées selon les mêmes lois que les poèmes d'Homère et de Balzac. Toute entreprise de l'esprit humain, qu'on la nomme scientifique ou artistique, a pour fondement l'observation des phénomènes, mais n'est complète que si le penseur se détache en apparence de la nature, ferme les yeux enfin pour mettre en oeuvre cette masse de faits, et édifier la construction idéale. Le suprême effort de toute intelligence est une métaphysique, que chaque art exprime selon ses procédés propres.

 

*       *       *

 

Cependant ces années dernières, M. Zola, appuyé de subalternes, fit grand tapage pour n'être qu'expérimental, rien qu'objectif et plus réaliste qu'aucun. Il mit tout son orgueil et ses plus gros mots à affirmer qu'en ses romans on trouvait la vie toute simple et telle que chacun peut la voir. Il se défendit de quatre pattes et de la queue de mettre dans ses images quoique ce soit de lui, "de déformer le moins du monde ce que perçait son oeil". Lui et les siens appellent cela: faire oeuvre de science! Avec cette méthode de ne rien admettre que de clair et d'évident, de ne point dépasser le champ de l'expérience, on ne conçoit pas trop qu'un savant ait jamais pu affirmer que la terre tourne autour du soleil.

[142] De fait, dans le monde moral, qui est le domaine des romanciers, il arrive aux naturalistes de croire que la terre tourne autour de l'homme de lettres, et tout leur Pessimisme n'est que la naïve génération de leur mécontentement envers un <rythme> qui n'obéit pas à leurs caprices. De cette angoisse, de cette plainte du siècle, ils firent un bougonnement mesquin.

D'ailleurs à réaliser sa conception de l'art, M. Zola apporte de belles qualités, celles qu'on peut attendre d'un méridional moins réfléchi que vigoureux. C'est un lyrique: il n'ajoute rien à la substance de son lecteur, mais il entraîne et étourdit.

 

*       *       *

 

Sa vogue énorme, décidée par des polémiques bruyantes et parfois généreuses et aussi par des audaces de mauvaise compagnie, se maintient à peu-près. C'est que ses procédés de lyrisme flattent une foule dont l'éducation d'art est toute romantique; c'est encore qu'il se confine en des peintures de médiocres, familiers à tous. Mais son influence qui tout d'abord s'exerça sur quelques jeunes écrivains, uniquement, il est vrai, dans la spécialité du roman, apparaît dès cette heure absolument nulle. Je ne pense pas qu'il y ait exemple d'un littérateur aussi lu et en somme aussi honorable (un certain style, de la puissance, de l'opiniâtreté) qui dirige si peu les esprits.

Grâce aux nombreux articles où il développait ses étranges théories et s'organisa l'extravagante généalogie qu'on sait, – jusqu'à se recommander de Stendhal! – M. Zola a lancé cette formule des trois romanciers naturalistes: MM. Goncourt, Daudet, Zola.

Des haines communes contre tel clan académique, disons le mot du jour, contre les repus littéraires, un réel amour de la phrase <rythmée> et colorée, l'amitié de Flaubert qui les groupait chaque dimanche autour de lui, puis enfin au jour de la bataille chez l'éditeur quelque convention tacite, réunit ces trois écrivains. Mais à qui faire croire que Goncourt, un [143] lettré, un érudit presque, qui goûte toutes les élégances, sait le Dix-huitième siècle et connaît "le tréfond de la femme",– un écrivain subjectif, s'il en est, qui jamais ne peignit que soi, ses instincts et ses délicatesses, – un fantaisiste qui aime l'esprit, qui créa peut-être un esprit nouveau, – un maître enfin dont l'oeuvre nous charme et affine nos sensations, ait rien de commun avec M. Zola, illettré, violent et lourd! à qui faire croire que Daudet, un narrateur parisien, d'un tact savant, d'une parfaite mesure, qui manie comme pas un la sentimentalité féminine, qui dore en praticien consommé ce qu'il faut de vertus pour adoucir tant de vices en tant de pages, – se soucie de brutaliser les salons pour ne pas faillir au Réel!

Ce beau tapage valut tout simplement à M. Zola d'être mis au petit local, – au secret, pour tout dire. Il ne communique guère avec les esprits nouveaux. Les jeunes hommes s'éclairent à l'esthétique des Leconte de Lisle, des Renan, des Taine. Personne ne s'égare plus sur un orchestre ridicule à prendre un romantique <attardé> pour une lanterne.

 

*       *       *

 

Et de fait à considérer les oeuvres récentes les plus remarquables, – sans médire au reste de la pimpante littérature parisienne, – on voit combien les nouveaux venus s'attachent à réfléchir sur les choses, à dépasser la simple notation des faits; ils s'acheminent, tranchons le mot, à la métaphysique.

Enfin nous sortons de cette déplorable Madame Bovary, une belle oeuvre, soit! mais qui risquait fort de devenir la machine à penser de l'époque. Cet excellent roman fournissait de paysages, d'observations et de gaudrioles tout un peuple de subalternes. Il est juste de dire que Flaubert guidait à des efforts plus nobles l'élite des jeunes esprits. "Il est curieux de remarquer", dit Maupassant, "la tendance constante de Flaubert vers un idéal de plus en plus abstrait et élevé. Par idéal il ne faut pas entendre ce genre sentimental qui séduit les imaginations bourgeoises. Car l'idéal, pour la plupart des hommes, n'est autre que l'invraisemblable. Pour [144] les autres c'est tout simplement le domaine de l'idée." Dans le domaine de l'idée se sont installés M. de Maupassant, Paul Bourget, Edouard Rod et M. J. K. Huysmans (ce dernier toujours un peu j'vais m'en aller).

Et c'est encore les manifestations et transformations du pessimisme, qu'ils étudient, comme tous les artistes de ce siècle.

M. de Maupassant peu soucieux de renouveler les formes d'art, qu'il doit à ses premières admirations, ni d'augmenter son propre fond, mais satisfait de parfaire tout ce qu'il aborde, ne modifie guère le désenchantement qu'exprimait déjà l'Education sentimentale; du moins il précise ce sentiment plus ou moins vague jusqu'alors en ses causes et en ses conséquences. Son Norbert de Varenne en quelques pages admirables nous dit l'angoisse de la Mort qui toujours nous guette, le précipice béant sous nos efforts, sous nos joies, sous nos triomphes rares. Il pousse logiquement son pessimisme jusqu'à l'absolu nihilisme moral, à cause que le monde s'agenouille devant le succès seul et que sans fin les croyances et les devoirs de l'aube s'émiettent au couchant sous les devoirs et les croyances nouvelles. Et c'est ainsi qu'au terme de tant de bêtises cruelles, qui sont la gloire et la vie, il ne reste debout en l'intellectuel que l'orgueil de mépriser.

De M. Edouard Rod, La course à la mort s'affirme une véritable métaphysique. Il estime, comme il convient, que les plus beaux drames naissent du choc des idées dans la tête d'un penseur. C'est le pessimisme qui se meut, combat, écrase et désagrège la vie. Le plaisir de vivre et de lutter, l'appétit de triompher ne séduisent pas M. Rod: la gymnastique de l'art ne lui est qu'une <souffrance> de plus; sa volonté à persévérer dans l'existence s'use à tant de systèmes; il s'affaisse dans un sinistre repliement.

Nihilisme et plaisir amer du mépris, dégoût et indécis renoncement, c'est tout le ravage du pessimisme dans le domaine moral, si l'on y ajoute ce troisième cas, qui est celui de M. Bourget, semble-t-il: l'oscillation entre les divines convictions, quelque chose comme le dilettantisme sans sou[145]rire et plus aigu; dilettantisme préventif qui n'est plus le dernier mot d'un Renan satisfait, mais la lassitude hautaine de celui qui voudrait agir, aimer, affirmer sa douleur en face ce monde fangeux qu'il songeait si noble.

Plus préoccupé d'épanouir ses sens aux splendeurs extérieures que de vivre en soi, M. J. K. Huysmans ne s'habitue pas à ne plus chercher l'existence fortunée, dont l'appétit l'enfièvre; s'il ne s'exile point avec Flaubert et Gautier aux mondes disparus, il s'installe du moins dans le bizarre, dans la dépravation voulue et n'entend pas s'affaisser au néant avant que d'avoir, à la façon des ancêtres, conspiré et brutalisé son ennemi, l'univers.

Après MM. Bourget, Huysmans, Maupassant et Rod qui semblent nous fournir de parfaits et définitifs exemplaires de sentiments, que connaissent déjà Amiel, Flaubert et quelquefois Renan, il paraîtra que tout effort littéraire est interdit aux plus jeunes, d'autant que le nihilisme tue toute nuance morale – quelle psychologie resterait au Nirvaniste! – et que les expériences neuves font assez vite défaut après tout à la curiosité sensuelle. Mais pourquoi le pessimisme lui-même ne se renouvellerait-il pas? – Et c'est là que je veux en venir. Un mouvement tournant, le plus curieux de ce siècle, peut être pressenti. De ces négations accumulées éclot une fleur de mysticisme.

 

*       *       *

 

Sans insister sur la nécessité de ce nouveau mode de pessimisme qui est une réaction et un accroissement, dégageons les indices de cet état d'esprit le plus récent.

Je ne chicanerai pas sur les effets ou les causes: aimons-nous aujourd'hui les esthéticiens anglais parce que MM. Bourget et Gabriel Sarrazin nous les présentèrent, ou bien ceux-ci en prirent-ils souci parce que, etc.; de même pour Tolstoï et <Dostojewsky>, et encore pour Wagner, ce dernier n'étant, à parler franc, pour les littérateurs que le chant, qui les attire au sanctuaire d'Hegel. – Le vrai c'est qu'il convenait de toute éternité que cette génération débuta par vérifier ce [146] théorème d'un éminent métaphysicien: "L'idéalisme." dit M. Lachelier, "est le remède du scepticisme."

En quelques pages profondes de la revue Wagnérienne 1) M. Teodor de Wyzewa formule l'état d'âme qui réalisera l'Art suggestif de demain.

L'appellation Pessimisme succède désormais à Romantisme, Réalisme, Naturalisme. Etre plus pessimistes que les romantiques ou les naturalistes, les nouveaux-venus ne le pourraient pas, seulement ils le sont d'une autre façon. – L'univers où nous vivons est un rêve. Il n'y a point de choses, point d'hommes, ou plutôt il y a tout cela, mais parce que l'Etre se doit nécessairement projeter en des apparences; et notre douleur aussi est le volontaire effet de notre âme; nous projetons au Néant extérieur l'image de notre essence intime, puis croyant à l'existence réelle de cet univers qui n'est que le reflet de notre Moi, nous souffrons de ses incohérences, notre simple ouvrage cependant. – Mais sous l'influence d'idées nouvelles nous avons pénétré ce cauchemar, nous nous sommes connus seules causes de cette incohérence, de cette diversité des intérêts et des choses, de cette angoisse: nous renonçons à l'égoïsme. Puisque tout l'univers est nous-mêmes, nous l'aimerons, <nous> nous y mêlons; par la compassion sur le Monde, c'est à dire sur nous-mêmes, nous ferons l'unité qui supprime la souffrance du Moi, se débattant contre l'extérieur. – Cependant le sage fera plus encore, il renoncera à ce monde connu, aux apparences actuelles qui l'entourent, même après les avoir revêtues de l'unité par la compassion. Et puisque rien des hommes, des choses, du monde enfin n'existe que par lui, il changera son mode de créer, et au dessus de l'univers présent il bâtira un univers nouveau; et jouissant sans limite, il sera l'artiste, l'extraordinaire ménétrier qui retient et gouverne la danse idéale des choses.

[147] Je gâte en l'écourtant la noble théorie de Teodor de Wyzewa. De façon claire et rapide j'ai voulu, arrachant les termes mêmes à l'harmonieuse mosaïque de son Pessimisme de Richard Wagner, indiquer quelle magique conception de l'univers apportent ces nouveaux venus. On sent bien que je ne puis m'étendre davantage, et pourtant je dirais volontiers à quel touchant platonisme se complait le rêve de ces nouveaux venus, lorsqu'ils aspirent à dégager des vulgaires appétits leurs âmes et les âmes élues, et qu'ils fondent leurs ardeurs <anoblies> en une dilection toute spirituelle; je prendrais un petit temps pour sourire avec mon lecteur, puis j'analyserais l'exquis roman d'Albert Bataille La conquête de Lucy, quelques pages sentimentales qui font rêver et comprendre; – je voudrais aussi, fort de l'autorité d'Edouard Schuré et de quelques autres, indiquer qu'en la voie nouvelle se trouve peut-être la solution du conflit entre la science et la religion: M. Schuré, exposant la légende de Boudha 1), la plus récente, penche à croire que le Nirvana, ce fameux Nirvana, savez-vous, n'est qu'un voile, impénétrable aux yeux profanes, qui recouvre les splendeurs d'une évolution spirituelle en harmonie avec toutes les lois de l'univers.

N'est-il pas piquant – oh! la bonne occasion pour sourire un peu des robustes gaillards qui possèdent des lexicons de certitudes! – que Wagner, Boudha et tout le Pessimisme s'accordent à nous convier, nous autres, à un effort quasi mystique, tandis qu'avec une bonne foi aussi complète M. Rod a pu entendre d'eux l'exaltation du néant: "la conception wagnérienne de la religion", écrit-il, "aboutit ainsi que le boudhisme, dont elle est proche, à la conclusion de la délivrance dans l'anéantissement" 2).

C'est que, croyant voir les oeuvres de l'art ou de la nature, nous ne voyons jamais qu'un reflet de nous-mêmes. Nous ne connaîtrons éternellement que nos émotions; ainsi M. <Sarcey> [148] "qui connaît la vie" la déclare assez folichonne. Et si M. Teodor de Wyzewa a vu tant de choses si belles dans le Parsifal de Wagner, c'est que les ayant en lui, il était attiré par cette légende, ce mythe, cet art symbolique enfin qui paraît devoir être l'art suggestif de demain.

 

*       *       *

 

"Une conception nouvelle," écrivais-je il y a peu, "a besoin pour s'exprimer de formes neuves. Des méthodes scientifiques renouvèlent ou créent l'esthétique; des esprits critiques succèdent aux fantaisistes qu'on sait. Après les prophètes de l'inspiration, les théoriciens de la volonté. Dans une oeuvre tout doit être voulu. C'est ainsi que M. Leconte de Lisle, disais-je, n'est pas un analyste; il voit volontiers de haut et par masses. Étant de cette époque il soigne le détail; mais il procède par synthèse. Une idée philosophique se transforme chez lui en émotion, en image: en matière poétique. Et tous ses poèmes, quelqu'impassibles que certains les réputent, sont des poèmes tragiques: la tragédie étant peut-être la plus haute forme de l'art.... C'est à revêtir une idée dominante d'une forme symbolique, qu'excelle M. Leconte de Lisle."

Revêtir une idée tragique d'une forme symbolique, telle sera aussi, je pense, la prétention des nouveaux venus. Jusqu'alors ils purent négliger de parfaire quelque chef-d'oeuvre; c'est assez la coutume des jeunes gens de différer cette formalité: et puis en tous les arts réfléchis la poétique précéda le poème, Mais l'effort s'organise. Et puisqu'il faut que rien ne se perde, M. E. Hennequin rassemble tout le bagage des pessimistes qui nous précédèrent, démonte avec soin l'appareil des lyriques et des analystes et boucle de ses raisonnements solides comme des courroies anglaises, en des formules confortables les vieux hommes et les <vieilles> oeuvres; – M. Joséphin Péladan, le romancier du Vice suprême et de Curieuse, – M. Stanislas de Guaita, le poète de Rosa Mystica, – M. Édouard Dujardin qui chronique, conte et symbolise des émotions idéales et vraies, en attendant, peu patiemment, l'heure de cet [149] art wagnérien complexe et unifiant toutes les anciennes formes de l'art, – M. Charles Vignier qui atteint auprès de Mallarmé et de Verlaine à des élégances furtives, féminines presque, à des coquetteries de casuiste, – M. Charles Morice, puissant et fumeux, une sorte de Chenavan qui saura s'imposer par le verbe, isolément s'acheminent vers un même but. Ah! les braves gens, me dit l'éditeur Vanier.

On pense bien, au résumé, que je ne suis pas infaillible; je ne prétends pas citer tous les éléphants blancs, qui s'avancent sur la piste de l'art hermétique. Qui est-ce qui n'est pas un peu symbolique aujourd'hui! Quand on est jeune et qu'on a quelque chose là, il ferait beau n'avoir pas un coeur pour le moins mystique en cet hiver 85–86!

 

 

[Die Anmerkungen stehen als Fußnoten auf den in eckigen Klammern bezeichneten Seiten]

[146]  1) Le pessimisme de Richard Wagner, par Teodor de Wyzewa. Revue Wagnérienne de Juillet. – Cf. de Charles Morice, une étude sur Paul Bourget. Revue Contemporaine, 25 Mai. – Préface de Rosa Mystica par Stanislas de Guaita.   zurück

[147]  1) Revue des Deux Mondes, 1r Août.   zurück

[147]  2) 25 Juillet. Revue Contemporaine. En <cette> étude M. Rod démontre comment l'esthétique de Wagner est la résultante logique de l'esthétique allemande de Herder, de Hegel.   zurück

 

 

 

 

Erstdruck und Druckvorlage

De Nieuwe Gids.
Jg. 1, 1885, 1. Oktober, S. 140-149. [PDF]

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Übersetzung ins Deutsche

 

 

 

Werkverzeichnis


Verzeichnis

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Barrès, Maurice: Les Hommes de la Jeune France.
XV. Maurice Rollinat.
In: La Jeune France.
1883, 1. März, S. 671-677.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34482935w/date

Barrès, Maurice: Théodore de Banville prosateur.
La Lanterne magique.
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Barrès, Maurice: La Sensation en littérature.
La Folie de Charles Baudelaire (Baudelaire, Verlaine, Mallarmé, Rollinat, des Esseintes).
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1884:
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Barrès, Maurice: Le Sentiment en littérature.
Une nouvelle nuance de sentir (M. Leconte de Lisle, M. Sully Prudhomme).
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Barrès, Maurice: Un Romancier moraliste.
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Jg. 1, 1885, Nr. 10, 15. Mai, S. 433-447.
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Barrès, Maurice: A propos de "Rosa Mystica". Causerie fantaisiste.
In: La Minerve. Revue moderne, artistique et littéraire.
1885, Nr. 6, 25. Juni, S. 605-610. [PDF]

Barrès, Maurice: Chronique parisienne.
In: La Vie moderne.
1885, 8. August, S. 519. [PDF]
Stichworte: Sainte-Beuve, Les Déliquescences, Mallarmé, Verlaine.

Barrès, Maurice: Chronique parisienne.
In: La Vie moderne.
1885, 22. August, S. 551-552. [PDF]
Stichworte: Swinburne, Pater, Burne-Jones, les esthètes de demain.

Barrès, Maurice: Chronique parisienne.
In: La Vie moderne.
1885, 5. September, S. 582-583. [PDF]
Stichworte: paysage historique, Puvis de Chavannes, Gustave Moreau, l'Art suggestif de demain.

Barrès, Maurice: L'esthétique de demain: L'art suggestif.
In: De Nieuwe Gids.
Jg. 1, 1885, 1. Oktober, S. 140-149. [PDF]

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In: Revue Illustrée.
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Barrès, Maurice: Notes sur M. Paul Bourget.
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Bd. 1, 1886, 1. Februar, S. 256-263.
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Barrès, Maurice: Mademoiselle Baudelaire.
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Neudruck
Rachilde – Maurice Barrès: Correspondance inédite 1885-1914.
Edition préfacée et annotée par Michael R. Finn.
Brest: Centre d'étude des correspondances et journaux intimes des XIXe et XXe siècles 2002, S. 175-178.

Barrès, Maurice: Lamartine.
In: Revue Illustrée.
Bd. 2, 1886, 1. August, S. 547-549.
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Barrès, Maurice: Le caractère de Baudelaire.
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Barrès, Maurice: La Vogue littéraire. Dante-Gabriel Rossetti en France.
In: Le Voltaire.
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Barrès, Maurice: Chronique des Lettres. A l'hôpital.
In: Le Voltaire.
1887, 31. Oktober, S. *1.

Barrès, Maurice: Du plaisir nerveux.
In: Le Voltaire.
1887, 18. November, S. *1.

Barrès, Maurice: Dialogues parisiens.
I. Huit jours chez M. Renan.
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Barrès, Maurice: Sous l'oeil des Barbares.
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Barrès, Maurice: M. le général Boulanger et la nouvelle génération.
In: La Revue indépendante.
1888, April, S. 55-63.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32860109n/date1888

Barrès, Maurice: La Sensibilité d'Henri Chambige.
In: Le Figaro.
1888, 11. November, S. 1.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z/date1888

Barrès, Maurice: Un Homme libre.
Paris: Perrin 1889.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k689803

Barrès, Maurice: Jean Moréas symboliste.
In: Le Figaro.
1890, 25. Dezember, S. *1.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z/date
Wiederholt in
La Plume.
Jg. 3, 1891, Nr. 41, 1. Januar, S. 7-13 (falsche Seitenzählung).
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb38888015g/date
URL: https://archive.org/details/bub_gb_SMkaAAAAYAAJ

Barrès, Maurice: Le Jardin de Bérénice.
Paris: Perrin 1891.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k10578400

Barrès, Maurice: Le Culte du Moi. Sa justification.
In: Le Figaro. Supplément littéraire.
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URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343599097/date1891

Barrès, Maurice: Le Culte du Moi. Examen de trois idéologies
(Sous l'oeil des Barbares, Un homme libre et Le Jardin de Bérénice).
Paris: Lemerre 1892.
URL: https://archive.org/details/examendetroisid00barr

Barrès, Maurice: La Querelle des Nationalistes et des Cosmopolites.
In: Le Figaro.
1892, 4. Juli, S. 1.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z/date1892

Barrès, Maurice: Le Tombeau du Baudelairisme.
In: Gil Blas.
1892, 14. August, S. 1.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344298410/date

Barrès, Maurice: Les funérailles de Verlaine.
In: Le Figaro.
1896, 10. Januar, S. 1.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z/date

Barrès, Maurice: Discours de M. Maurice Barrès.
In: La Plume.
Jg. 8, 1896, Nr. 163, 1. Februar, S. 120-121.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k156001

Barrès, Maurice: Stanislas de Guaita. Un Rénovateur de l'Occultisme (1860-1898).
Souvenirs par Maurice Barrès.
In: Cosmopolis. Revue internationale.
Bd. 12, 1898, Nr. 34, Oktober, S. 105-121.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb327493131/date

Barrès, Maurice: Dernier entretien avec Jean Moréas.
In: L'Echo de Paris.
1910, 18. Juni, S. 1.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34429768r/date

Barrès, Maurice: Les diverses familles spirituelles de la France.
Paris: Emile-Paul frères 1917.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55116v
URL: https://archive.org/details/lesdiversesfami00barr
URL: http://obvil.sorbonne-universite.site/corpus/critique/barres_familles



Barrès, Maurice: Le départ pour la vie.
Paris: Plon 1961.
Lettres de l'auteur, avec les réponses de Léon Sorg et de Stanislas de Guaita, 1880-1887.

Barrès, Maurice: L'oeuvre.
Annotée par Philippe Barrès.
20 Bde. Paris: Club de l'honnête homme 1965-1969.

Barrès, Maurice: Correspondance.
33 lettres de Paul Verlaine à Maurice Barrès & quatre poèmes dédiés au même,
ainsi que quelques réponses de celui-ci, 1884 - 1895.
Texte établi par Christian Soulignac.
Jaignes: La Chasse au Snark 2000.

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Barrès, Maurice: Mes cahiers.
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Bde mit Register.

 

 

 

Literatur

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