Algernon Charles Swinburne

 

 

Matthew Arnold's New Poems

 

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A French critic has expressed this in words which I may quote here, torn out from their context: — "Le côté fort du caractère d'un peuple fait souvent le coté faible de sa poésie. Ces poëtes anglais pèchent du côté de la raison religieuse. Ce n'est pas que les anglais soient effectivement ou trop religieux ou trop raisonnables. C'est qu'ils ont la manie de vouloir réconcilier les choses irréconciliables. On voit cela partout, dans la politique, dans les beaux arts, dans la vie pratique, dans la vie idéale. Leur république est juchée sur des échasses féodales, attifée des guenilles étincelantes d'une royauté usée jusqu'à la corde; tout le bric-à-brac monarchique lui plaît; ses parfums rances, ses lambris dédorés, sa [129] défroque rapiécée; elle n'ose se montrer sans mettre son masque de reine, sans rajuster ses jupons de pairesse. Pourquoi se donne-t-elle cette peine? quel profit espère-t-elle en retirer? c'est ce qu'un anglais même ne saurait dire; 1 tout en répondant que Dieu le sait, il est permis de douter que Dieu le sache. Venons aux arts; que veut-on d'un peintre? de la peinture? fi donc! Il nous faut un peu de morale, un peu d'intention, le beau vrai, le vrai beau, l'idée actuelle, l'actualité idéale, mille autres choses très-recommandables dans ce genre-là. C'est ce malin esprit, très-peu spirituel, qui est venu souffler aux poëtes la belle idée de se poser en apôtres réconciliateurs entre le croyant et le libre penseur. L'un d'eux fait foudroyer M. Renan par Saint Jean expirant en pleine odeur de philosophie, écrase sous son talon le pauvre évêque Colenso, et démontre que si le Christ n'est pas 'le Dieu incommensurable,' il doit être tout bonnement un homme 'perdu' (c'est son mot); vu que d'après la tradition de sa parole écrite plusieurs millions de gens plus ou moins honnêtes sont morts dans cette foi, et que voilà apparemment le seul Dieu, et que voià la seule religion, qui ait jamais produit un effet pareil. Sous des vers plus [130] soigneusement limés, plus coquettement ajustés, nous ne trouverons qu'une plus profonde stérilité de raisonnement. Voici une belle âme de poëte qui pleure, qui cherche, qui envisage la mort, le néant, l'infini; qui veut peser les faits, trier les croyances, vanner la foi; et voici sous dernier mot: Croyons, afin de moins souffrir; tâchons au moins de nous faire accroire à nous-mêmes que nous croyons à quelque chose de consolant. Il est douloureux de ne pas croire qu'on doit revivre un jour, revoir ses amis morts, accomplir de nouveaux destins. Posons donc que cela est, que cela doit être, qu'il faut absolument y croire, ou du moins faire semblant à ses propres yeux d'y croire, se persuader, se réitérer à haute voix que cela est. La vie sans avenir est impossible. Plus de raisonnements d'incrédule. Le cœur se lève comme un homme irrité et répond; J'ai senti! Vous manquez de foi, dites-vous, vous manquez de preuves, mais il suffit que vous ayez eu des sensations. À ce compte-là, il vaut bien la peine de faire rouler le wagon poétique sur les rails de la philosophie, de s'embourber les roues dans les ornières de la théologie. Aimez, souffrez, sentez, c'est très-bien; vous êtes là dans votre droit. Cela ne prouve rien, mais cela est fort joli, mis en de beaux vers. On perd un objet aimé, on désire le revoir, on épreuve des émotions douloureuses à songer qu'on ne le reverra point. Après? La mort, la douleur, l'oubli, la misère, voilà sans doute des choses pénibles, et que l'on voudrait éviter; il est clair que nous ferions tous notre possible pour y échapper. Cela prouve-t-il que ces choses-là n'existent pas? On est tenté de répondre une bonne fois à ces bonnes gens: Messieurs, vous raisonnez en poëtes, vous poétisez en raisonneurs. De grâce, soyez [131] l'un ou l'autre: ou bien, si vous avez les deux dons réunis, raisonnez en raisonneurs, poétisez en poëtes. Faites-nous grâce en attendant de cette poésie démontée, de cette philosophie déraillée.

"Encore un mot. La poésie n'a que faire de tout cela. II n'y a pas de religion possible dont elle ne sache prendre son parti. Toute croyance qui émeut, qui fait vibrer, résonner, tressaillir une seule corde intérieure — toute véritable religion, sombre ou radieuse, tragique ou riante, est une chose essentiellement poétique. Partout où puisse aller la passion, l'émotion, le sentiment qui fait les martyrs, les prophètes, les vierges mystérieuses, les apôtres effrayants du bien ou du mal, partout où puissent pénétrer les terreurs mystiques, les joies énormes, les élans obscurs de la foi, il y a pour les poëtes un milieu respirable. Vénus ou Moloch, Jésus ou Brahma, n'importe. Un poëte enfermé chez lui peut être le meilleur chrétien du monde, ou bien le plus affreux païen; ce sont là des affaires de foyer où la critique n'a rien à voir; mais la poésie propre ne sera jamais ni ceci ni cela. Elle est tout, elle n'est rien. . . . Toute émotion lui sert, celle de l'anachorète ni plus ni moins que celle du blasphémateur. Pour la morale, elle est mauvaise et bonne, chaste et libertine; pour la religion, elle est incrédule et fidèle, soumise et rebelle. Mais l'impuissance religieuse ou morale, mais la pensée qui boite, l'esprit qui louche, l'âme qui a peur et de se soumettre et de se révolter, la foi manquée qui pleure des larmes sceptiques, les effluves fades, tristes, nauséabonds, de la caducité spirituelle, les plantes étiolées, les sources desséchées, les pousses sans sève d'une époque douteuse [132] et crépusculaire — que voulez vous qu'ellle fasse de tout cela? Pour elle, la négation même n'est pas stérile; chez elle, Lucrèce a sa place comme Moïse, Omar 1 comme Job; mais elle ne saurait où glisser les petites questions d'évidence, les petites tracasseries théologiques. Même en cette époque cependant nous ne manquons pas de poëtes qui sachent manier des choses hautes et sombres. Nous ne renverrons pas des écrivains anglais au sixième livre des Contemplations aux sommets pour eux inabordables de la poésie actuelle, où la lumière se mèle au vertige; sans citer le grand maître, nous pourrions leur indiquer un des leurs qui a mieux fait qu'eux." Here follows the reference to Mr. Arnold's poem and to the exact passages supposed to bear upon the matter at issue. "Ce monologue lyrique est d'une ampleur, d'une droiture poétique dont on ne saurait ailleurs retrouver une trace. C'est un rude évangile qu'on vient là nous prêcher; on sent dans cette cratère des flammes éteintes; c'est lugubre pour les âmes faibles, pour les esprits à l'oeil chassieux; c'est une poésie froide et ferme et forte. Voici enfin quelqu'un qui a le regard haut, le pied sûr, la parole nette, la vue large; on sait ce qu'il nous veut. Sa philosophie âpre, escarpée, impassible, est après tout meilleure consolatrice que la théologie douteuse, pleureuse, tracassière de ses rivaux." 2 In spite of his [133] flippancy and violence of manner, I am disposed in part to agree with this critic.

 

 

[Die Anmerkungen stehen als Fußnoten auf den in eckigen Klammern bezeichneten Seiten]

[129] 1 This is a strange and sad instance of the ignorance and perversity as foreign to Englishmen as they are natural to foreigners. Any one could have answered him, and at any length. Envy doubtless as well as error must have inspired this blasphemy against the Constitution once delivered to the saints — that august result of a plenary inspiration above the reach of human wisdom, sent down direct from heaven, and vouchsafed alone to this chosen nation, this peculiar people; to which, as to Tyre or Jerusalem in time past, the Supreme Powers have said by the sweet voices of their representative elect — elect of gods and men — "Thou sealest up the sum; full of wisdom, and perfect in beauty."   zurück

[132] 1 Far better than in the long literal yersion of Omar Khayyám which is all that the French language can show, may the soul and spirit of his thought be tasted in that most exquisite English translation, sovereignly faultless in form and colour of verse, which gives to those ignorant of the East a relish of the treasure and a delight in the beauty of its wisdom.   zurück

[132] 2 There are varieties of opinion in this world; and the British critic's fond faith in the British thinker will not soon be shaken by [133] the adverse verdict of any French heretic. Witness the words of a writer whom I once fell in with, heaven knows where; who, being far above the shallow errors of foolish "Greeks" and puerile "pagans," takes occasion to admonish their disciples that "our philosophers and poets will tell yon that they have got far beyond this stage. The riddles they have to unravel involve finer issues" (and among these perhaps they might deign to expound what manner of thing may be the involution of an issue); no doubt, in a word, but they are the people, and wisdom shall die with them. They may tell us so, certainly; thought and speech are free, and for aught I know they may be fully capable of the assertion. But it is for us to choose what amount of belief it may please us to accord them.   zurück

 

 

 

 

Erstdruck und Druckvorlage

Algernon Charles Swinburne: Essays and Studies.
London: Chatto u. Windus 1875, S. 123-183.
PURL: http://mdz-nbn-resolving.de/urn:nbn:de:bvb:12-bsb11168133-5
URL: https://archive.org/details/essaysandstudie04swingoog
URL: http://reader.digitale-sammlungen.de/resolve/display/bsb11168133.html

Unser Auszug: S. 128-133.

Die Textwiedergabe erfolgt nach dem ersten Druck (Editionsrichtlinien).
Fehler im französischen Text nicht korrigiert.

 

 

Kommentierte Ausgaben

 

 

 

Werkverzeichnis

Verzeichnisse

Shepherd, Richard Herne: The Bibliography of Swinburne.
A Bibliographical List, Arranged in Chronological Order, of the Published Writings in Verse and Prose of Algernon Charles Swinburne (1857-1887).
New Edition. London: Redway 1887.
URL: https://archive.org/details/cu31924029651092

Wise, Thomas J.: A Bibliography of the Writings in Prose and Verse of Algernon Charles Swinburne.
Vol. 1. London: Clay 1919.
URL: https://archive.org/details/cu31924087913202

Wise, Thomas J.: A Bibliography of the Writings in Prose and Verse of Algernon Charles Swinburne.
Vol. 2. London: Clay 1920.
URL: https://archive.org/details/cu31924087913210

Wise, Thomas J.: A Bibliography of the Writings in Prose and Verse of Algernon Charles Swinburne.
London: Heinemann; New York: Wells 1927 (= The Complete Works of Algernon Charles Swinburne, Bd. 20).



Swinburne, Algernon Charles: Mr. George Meredith's "Modern Love:" –
(Letter to the Editor).
In: The Spectator.
Nr. 1771, 1862, 7. Juni, S. 998-632-633.
URL: http://catalog.hathitrust.org/Record/000639061

Swinburne, Algernon Charles: Baudelaire. Les Fleurs du mal.
In: The Spectator.
Nr. 1784, 1862, 6. September, S. 998-1000 (Ungezeichnet). [PDF]
URL: http://catalog.hathitrust.org/Record/000639061

Swinburne, Algernon Charles: Poems and Ballads.
London: Hotten 1866.
S. 65-76: Anactoria.
URL: https://archive.org/details/poemsballads0000swin
URL: https://archive.org/details/b29012685
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/100629227
URL: https://books.google.de/books?id=H-hOAAAAcAAJ

Swinburne, Algernon Charles: Notes on Poems and Reviews.
London: Hotten 1866.
URL: https://archive.org/details/notesonpoemsand01swingoog
URL: http://catalog.hathitrust.org/Record/001024616
URL: https://books.google.fr/books?id=7K0OtUcnQlYC   [New York u. London 1866]

Swinburne, Algernon Charles: Mr. Arnold's New Poems.
In: The Fortnightly Review.
Bd. 2, New Series, 1867, 1. Oktober, S. 414-445.
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/008882609
URL: http://opacplus.bsb-muenchen.de/title/715786-1

Notes on the Royal Academy exhibition, 1868.
Part I. by Wm. Michael Rossetti.
Part II. by Algernon C. Swinburne.
London: Hotten o.J. [1868].
URL: https://archive.org/details/gri_33125011175656
URL: http://catalog.hathitrust.org/Record/011606313

Swinburne, Algernon Charles: William Blake. A Critical Essay.
London: Hotten 1868.
URL: https://archive.org/details/williamblakecrit00swinrich
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/000475323
URL: https://books.google.fr/books?id=mJ1RAAAAcAAJ

Swinburne, Algernon Charles: AVE ATQUE VALE.
In Memory of Charles Baudelaire.
In: The Fortnightly Review.
Bd. 3, New Series, 1868, 1. Januar, S. 71-76.
URL: https://archive.org/details/fortnightlyrevi01morlgoog

Swinburne, Algernon Charles: The Poems of Dante Gabriel Rossetti.
In: The Fortnightly Review.
Bd. 7, New Series, 1870, 1. Mai, S. 551-579.
URL: https://archive.org/details/fortnightlyrevi01bygoog
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/006056638

Swinburne, Algernon Charles: Under the Microscope.
London: White 1872.
URL: https://archive.org/details/undermicroscope00buchgoog   [Portland, Maine 1899].

Swinburne, Algernon Charles: Victor Hugo: L'Année Terrible.
In: The Fortnightly Review.
Bd. 12, New Series, 1872, 1. September, S. 243-267.
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/008882609
URL: http://opacplus.bsb-muenchen.de/title/715786-1

Swinburne, Algernon Charles: Essays and Studies.
London: Chatto u. Windus 1875.
PURL: http://mdz-nbn-resolving.de/urn:nbn:de:bvb:12-bsb11168133-5
URL: https://archive.org/details/essaysandstudie04swingoog
URL: http://reader.digitale-sammlungen.de/resolve/display/bsb11168133.html

Swinburne, Algernon Charles: Songs of the Springtides.
London: Chatto u. Windus 1880.
S. 37-64: On the Cliffs.
URL: https://archive.org/details/songsspringtide00goog
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/000122982

Swinburne, Algernon Charles: A Century of English Poetry.
In: The Fortnightly Review.
Bd. 28, New Series, 1880, 1. Oktober, S. 422-437.
Aufgenommen
Algernon Charles Swinburne: Miscellanies.
London: Chatto u. Windus 1886, S. 25-49.
URL: https://archive.org/details/miscellanies01swingoog
URL: http://catalog.hathitrust.org/Record/001112402

Swinburne, Algernon Charles: Short Notes on English Poets:
Chaucer; Spenser; the Sonnets of Shakespeare; Milton.
In: The Fortnightly Review.
Bd. 28, New Series, 1880, 1. Dezember, S. 708-721.
Aufgenommen
Algernon Charles Swinburne: Miscellanies.
London: Chatto u. Windus 1886, S. 1-24.
URL: https://archive.org/details/miscellanies01swingoog
URL: http://catalog.hathitrust.org/Record/001112402

Swinburne, Algernon Charles: Tennyson and Musset.
In: The Fortnightly Review.
Bd. 136, New Series, 1881, 1. Februar, S. 129-153.

Swinburne, Algernon Charles: Wordsworth and Byron.
In: The Nineteenth Century.
Bd. 15, 1884: April, S. 583-609; Mai, S. 764-790.
URL: https://archive.org/details/nineteenthcentu05unkngoog

Swinburne, Algernon Charles: A Study of Victor Hugo.
London: Chatto u. Windus 1886.
URL: https://archive.org/details/astudyvictorhug01swingoog
URL: http://catalog.hathitrust.org/Record/001796984

Swinburne, Algernon Charles: Miscellanies.
London: Chatto u. Windus 1886.
URL: https://archive.org/details/miscellanies01swingoog
URL: http://catalog.hathitrust.org/Record/001112402

Swinburne, Algernon Charles: Whitmania.
In: The Fortnightly Review.
Bd. 42, New Series, 1887, 1. August, S. 170-176.

Swinburne, Algernon Charles: Mr. Whistler's Lecture on Art.
In: The Fortnightly Review.
Bd. 43, New Series, 1888, 1. Juni, S. 745-751. [PDF]

Swinburne, Algernon Charles: Studies in Prose and Poetry.
London: Chatto u. Windus 1894.
URL: https://archive.org/details/studiesinprosea01swingoog
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/001426660


Swinburne, Algernon Charles: Les Fleurs Du Mal and Other Studies.
Hrsg. von Edmund Gosse.
London: Printed for Private Circulation 1913.
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/002781737

Lang, Cecil Y. (Hrsg.): The Swinburne Letters.
6 Bde. New Haven: Yale University Press 1959/62.

Swinburne, Algernon Charles: New Writings by Swinburne or Miscellanea Nova et Curiosa.
Being a Medley of Poems, Critical Essays, Hoaxes and Burlesques.
Hrsg. von Cecil Y. Lang.
Syracuse, N.Y.: Syracuse University Press 1964.

Hyder, Clyde K. (Hrsg.): Swinburne Replies.
Notes on Poems and Reviews. Under the Microscope. Dedicatory Epistle.
Syracuse, N.Y.: Syracuse University Press. 1966.

Swinburne, Algernon Charles: Major Poems and Selected Prose.
Hrsg. von Jerome McGann u. Charles L. Sligh.
New Haven u. London: Yale University Press 2004.

Swinburne, Algernon Charles: Uncollected Letters.
Hrsg. von Terry L. Meyers.
3 Bde. London: Pickering & Chatto, 2005.

Swinburne, Algernon Charles: Selected Writings.
Hrsg. von Francis O'Gorman.
Oxford: Oxford University Press 2020.

 

 

 

Literatur

Apel, Friedmar: Konkurrenz im Traumland. Algernon Charles Swinburne bei Stefan George, Hugo von Hofmannsthal und Rudolf Borchardt. In: George-Jahrbuch 11 (2016/17), S. 13-26.

Connolly, Thomas E.: Swinburne's Theory of Poetry. Albany, N.Y. 1964.

Christ, Carol T.: Victorian Poetics. In: A Companion to Victorian Poetry. Hrsg. von Richard Cronin u.a. Malden, MA 2002, S. 1-21.

Dawson, Carl / Pfordresher, John (Hrsg.): Matthew Arnold: The Critical Heritage. Volume 2: The Poetry. London 1973.

Evangelista, Stefano: Swinburne's French Voice. Cosmopolitanism and Cultural Mediation in Aesthetic Criticism. In: Algernon Charles Swinburne. Unofficial Laureate. Hrsg. von Catherine Maxwell u.a. Manchester 2013, S. 15-32.

Lyons, Sara: Algernon Swinburne and Walter Pater. Victorian Aestheticism, Doubt and Secularisation. Leeds 2015.

Martus, Steffen u.a. (Hrsg.): Lyrik im 19. Jahrhundert. Gattungspoetik als Reflexionsmedium der Kultur. Bern u.a. 2005 (= Publikationen zur Zeitschrift für Germanistik, 11).

Raymond, Meredith B.: Swinburne's Poetics. The Hague u.a. 1971.

Rooksby, Rikky: A Century of Swinburne. In: The Whole Music of Passion. New Essays on Swinburne. Hrsg. von Rikky Rooksby u. Nicholas Shrimpton. Aldershot u.a. 1993, S. 1-21.

Scarpa, Sébastien u.a. (Hrsg.): Swinburne and France. Paris 2012.

Warner, Eric / Hough, Graham (Hrsg.): Strangeness and Beauty. An Anthology of Aesthetic Criticism 1840–1910. 2 Bde. Cambridge u.a. 2009.

 

 

Edition
Lyriktheorie » R. Brandmeyer