Text
Übersetzung
Editionsbericht
Literatur
Ces metaphores continuées de la sorte, ou ces allegories, dont les Espagnols & les Italiens font leurs delices, sont des figures extravagantes parmi nous. Au reste nôtre langue est si reservée dans l'vsage des metaphores, qu'elle n'ose employer celles qui sont vn peu fortes, si elle ne les adoucit, par si j'ose dire: pour parler ainsi: pour vser de ce terme: s'il m'est permis de m'exprimer de la sorte.
Ce qu'il y a de remarquable en cecy, & ce qui fait voir plus que tout le reste la simplicité de la langue Françoise: c'est que sa poësie n'est gueres moins éloignée que sa prose, de ces façons de parler figurées & metaphoriques. Les vers ne nous plaisent point s'ils ne font naturels. Nous avons fort peu de mots poëti[53]ques; & le langage des poëtes François n'est pas comme celuy des autres poëtes fort different du commun langage. Nos Muses bien loin d'estre libres, & emportées comme celles d'Italie & d'Espagne, sans parler icy ni des Grecs, ni des Latins, nos Muses, dis-je, sont si sages, & si retenuës, qu'elles ne se permettent aucun excés. Elles n'ont garde de s'abandonner à cette fureur, qui toute divine qu'elle est, fait dire aux autres assez souvent bien des folies. Ne feroit-ce point pour cela, dit Ariste, que les poëmes epiques reüssissent si peu en nôtre langue, car comme ces sortes d'ouvrages demandent beaucoup de feu & d'enthousiasme; des imaginations hardies; des expressions poëtiques, & fort élevées au-dessus de la prose; il se peut bien faire que le genie de la Langue Françoise, ne s'accordant gueres avec tout cela, nos plus excellens poëtes ne peuvent parvenir en ce genre de poësie, à la perfection où les Grecs, les Latins, & les Italiens mesmes sont parvenus. Quoy qu'il en soit, reprit Eugene, il est certain que le stile metaphorique n'est bon parmi nous ni en prose, ni envers. Si cela est, dit Ariste, ceux qui n'appellent jamais les choses par leur nom, & qui ne parlent que par metaphore, ne parlent pas trop bien François. Ils sont aussi éloignez du [54] caractere de nôtre langue, repliqua Eugene, que les masques, qui courent les ruës pendant le carnaval avec des habillemens bizarres, sont éloignez de nos modes.
Mais comme la langue Françoise aime fort la naïveté, poursuivit-il, elle ne hait rien tant que l'affectation. Les termes trop recherchez, les phrases trop élegantes, les periodes mesme trop compassées luy sont insupportables. Tout ce qui sent l'étude, tout ce qui a l'air de contrainte la choque: & vn stile affeté ne luy déplaist gueres moins, que les fausses precieuses déplaisent aux gens de bon goust, avec toures leurs façons, & toutes leurs mines. Elle n'affecte jamais rien; & si elle estoit capable d'affecter quelque chose, ce feroit un peu de negligence; mais vne negligence de la nature de celle qui sied bien aux personnes propres, & qui les pare quelquefois davantage que ne font les pierreries, & tous les autres ajustemens.
Bella ancor ch' incolta.
Sçavez-vous bien que nôtre langue souffriroit plûtost des barbarismes que des affeteries; & qu'vn Allemand qui écorche le François nous fait moins de peine, qu'vn faux bel-esprit qui ne dit que de beaux mots.
A ce compte, repartit Ariste, ceux qui rafi[55]nent eternellement sur le langage, sont bien ridicules. Ils le sont encore plus que vous ne pensez, repliqua Eugene; & pour moy je ne sçache rien qui dégouste davantage les personnes raisonnables, que le jargon de certaines femmes qui se servent à route heure d'expressions extraordinaires, & qui dans vne conversation disent cent fois vn mot qui ne fera que de naistre. Pour plaire, ajoûta-t-il, il ne faut point avoir trop envie de plaire; & pour parler bien François, il ne faut point vouloir trop bien parler. Le beau langage ressemble à vne eau pure & nette qui n'a point de goust; qui coule de source; qui va où sa pente naturelle la porte: & non pas à ces eaux artificielles qu'on fait venir avec violence dans les jardins des grands; & qui y font mille differentes figures. Car la langue Françoise hait encore tous les ornemens excessifs: Elle voudroit presque que ses paroles fussent toutes nuës, pour s'exprimer plus simplement; elle ne se pare qu'autant que la necessité & la bien-seance le demandent.
D'alta beltà, ma sua beltà non cura;
O tanto sol quant honestà s'en fregi.
Cette simplicité qu'elle cherche luy fait haït la composition des mots. Elle ne sçait ce que c'est que de faire un mot d'vn nom, & d'vn [56] verbe, ou de deux noms joints ensemble. Le sommeil charme-soucy: Le Ciel porte-flambeaux: Le vent chasse-nuë; l'abeille suce-fleurs, les fleurs souefve-flairantes; les Dieux chevrepieds, sont des dictions monstrueuses dans le langage moderne. Il y a long-temps que nous avons banni toutes ces sortes d'adjectifs de nôtre prose, & de nos vers. Et pour les substantifs, il n'est demeuré ce me semble que crevecœur, boutefeu, & quelques autres en petit nombre qu'on a jugez necessaires. Que si nôtre langue n'a rien en cela du genie de la langue Grecque, qui doit ses principales beautez à la composition; elle a beaucoup du genie de la langue Hebraïque, qui n'a presque point de composez.
Sa simplicité paroist aussi en ce qu'elle fuit avec beaucoup de soin ce qu'on appelle communément phrases: les expressions simples & communes luy font les plus agreables: & pour les phrases dont elle vse, elle veut que les termes qui les composent soient propres, & bien-choisis; qu'il y ait de la proportion entre eux, qu'ils soient faits en quelque façon l'vn pour l'autre; & que leur alliance soit autorisée par l'vsage. De sorte qu'il n'y a rien de plus contraire à la pureté du langage, que de ne pas bien assembler ces termes; ni rien de plus aisé que de [57] faire vne méchante phrase de deux bons mots. Ce que vous dites, ajoûta Ariste, me fait souvenir d'vne illustre personne, à qui nôtre siecle doit vne partie de sa politesse, & qui n'a pas peu contribué à l'embellissement de nôtre langue. On luy montra vn jour je ne sçay quelle piece Françoise, où les regles de la pureté, dont nous parlons, n'étoient pas fort bien observées; & on luy demanda son sentiment sur quelques phrases particulieres. Ces mots là, dit-elle en soûriant, sont je croy bien étonnez de se voir ensemble, car apparemment ils ne s'y sont jamais veûs.
Mais pour vous dire tout ce que je pense de la naïveté de nôtre langue, continua Eugene, il faut que je vous dise vne remarque, que j'ay faite il y a long-temps, & que d'autres ont faite aussi bien que moy. C'est que la langue Françoise est peut-estre la seule, qui suive exactement l'ordre naturel, & qui exprime les pensées en la maniere qu'elles naissent dans l'esprit. Je m'explique, & je vous prie de m'entendre. Les Grecs & les Latins ont vn tour fort irregulier; pour trouver le nombre & la cadence, qu'ils cherchent avec tant de soin, ils renversent l'ordre dans lequel nous imaginons les choses: ils finissent le plus souvent leurs periodes, par où la raison veut qu'on les com[58]mence. Le nominatif qui doit estre à la teste du discours selon la regle du bon sens, se trouve presque toûjours au milieu ou à la fin. Par exemple, au lieu de dire naturellement & regulierement comme nous, Cesar a vaincu Pompée dans la bataille de Pharsale: ils disent en leur langage, de Pharsale dans la bataille a vaincu Pompée Cesar.
Les Italiens & les Espagnols font à peu prés le mesme: l'elegance de ces langues consiste en partie dans cét arrangement bizarre; ou plûtost, dans ce desordre, & cette transposition étrange de mots. Il n'y a que la langue Françoise qui suive la nature pas à pas, pour parler ainsi, & elle n'a qu'à la suivre fidelement, pour trouver le nombre & l'harmonie, que les autres langues ne rencontrent que dans le renversement de l'ordre naturel. La merveille est, que dans la poësie mesme où toutes les langues ont plus de liberté, elle garde cét ordre autant qu'elle peut. Elle ne condamne pas à la verité dans vn poëme heroïque, les transpositions legeres, qui donnent aux vers de la grace, & de la force: mais elle condamne dans toutes sortes de poësies, les transpositions violentes, qui rendent les vers rudes & obscurs.
Diese ständig vorkommenden Metaphern oder Allegorien, an denen die Spanier und Italiener sich erfreuen, sind bei uns eher ungebräuchliche Figuren. Wie überhaupt unsere Sprache so zurückhaltend in der Verwendung von Metaphern ist, dass sie es nicht wagt, solche zu nutzen, die etwas stärker sind, ohne sie durch Wendungen wie wenn ich so sagen darf, um es so zu sagen, um diesen Ausdruck zu wählen, wenn ich es mir erlauben darf, mich so auszudrücken abzuschwächen.
Was daran bemerkenswert ist und was mehr als alles andere die Einfachheit der französischen Sprache erkennen lässt, ist, dass ihre Poesie kaum weniger weit als ihre Prosa von diesen Formen figürlichen und metaphorischen Sprechens entfernt ist. Die Verse gefallen uns gar nicht, wenn sie nicht natürlich sind. Wir haben sehr wenig poetische [53] Wörter, und die Sprache der französischen Dichter ist nicht wie die anderer Dichter wesentlich von der Gemeinsprache verschieden. Unsere Musen sind weit davon entfernt, frei und leidenschaftlich entrückt zu sein wie diejenigen Italiens und Spaniens, um hier von den Griechen und den Lateinern erst gar nicht zu reden; unsere Musen, sage ich, sind so weise und so zurückhaltend, dass sie sich keine Maßlosigkeit erlauben. Sie haben sich diesem Furor nicht hingegeben, der, so ganz und gar göttlich er auch ist, andere hat oft viele Torheiten sagen lassen. Ist das nicht der Grund dafür, sagte Ariste, dass die epischen Gedichte in unserer Sprache so wenig erfolgreich sind, denn diese Gattungen erfordern viel Feuer und Enthusiasmus, kühne Phantasien, poetische und weit über die Prosa hinausgehehende Ausdrucksweisen; es ist gut möglich, dass, indem der Geist der französischen Sprache mit all dem nur wenig harmoniert, unsere exzellensten Dichter in diesem Genre der Poesie nicht zu der Perfektion gelangen können, wie sie die Griechen, die Lateiner und gar die Italiener erreicht haben. Wie dem auch sei, erwiderte Eugene, es ist gewiss, dass der metaphorische Stil bei uns weder in der Prosa noch in der Poesie passend ist. Wenn das so ist, sagte Ariste, dann sprechen diejenigen, die niemals die Dinge bei ihrem Namen nennen und nur metaphorisch reden, kein sehr gutes Französisch. Sie sind ebenso vom [54] Charakter unserer Sprache entfernt, erwiderte Eugene, wie es die Maskenträger, die während des Karnevals in ihren seltsamen Verkleidungen auf den Straßen herumlaufen, von unseren Moden sind.
Aber weil die französische Sprache die Natürlichkeit sehr liebt, setzte er fort, hasst sie nichts so sehr wie das Gekünstelte. Zu gesuchte Begriffe, zu gewählte Sätze wie auch zu gezierte Redewendungen sind ihr unausstehlich. Alles, was nach Studierzimmer riecht, alles, was den Anschein von Zwang hat, empört sie: und ein affektierter Stil missfällt ihr kaum weniger als falsche Kostbarkeiten den Menschen guten Geschmacks, so verschieden sie mit ihren Gewohnheiten und in all ihrem Aussehen auch sind. Sie täuscht niemals etwas vor; und wenn sie dazu in der Lage wäre, etwas vorzutäuschen, geschähe das mit einer gewissen Nachlässigkeit, einer Nachlässigkeit jedoch der Art, die untadeligen Menschen gut steht und sie manchmal mehr schmückt, als dass Edelsteine und alle anderen Verzierungen tun.
Bella ancor ch'incolta.
Sie wissen gut, dass unsere Sprache mehr durch Barbarismen als durch Affektiertheiten Schaden nimmt, und dass ein Deutscher, der das Französische entstellt, uns weniger schmerzt als ein falscher Schöngeist, der nur schöne Worte sagt.
Auf diese Weise, fuhr Ariste fort, sind diejenigen, die [55] ewig über die Sprache klug daherreden, ziemlich lächerlich. Sie sind es noch mehr als Sie denken, erwiderte Eugene; ich meinerseits kenne nichts, was vernünftige Menschen mehr anwidert als das Geschwätz bestimmter Frauen, die sich auf der Straße ständig ungewöhnlicher Ausdrücke bedienen und in einer Unterhaltung hundert Mal ein Wort sagen, das gerade neu in Umlauf gekommen ist. Um zu gefallen, fügte er hinzu, sollte man nicht zu sehr darum bemüht sein zu gefallen; und um gut Französisch zu sprechen, sollte man nicht übertrieben gut sprechen wollen. Die schöne Sprache ähnelt einem reinen und klaren Wasser, das keinen Geschmack hat und aus einer Quelle dahin fließt, wohin es ein natürliches Gefälle treibt, und nicht diesen künstlichen Wassern, die man mit Gewalt in die Gärten der Großen führt und die dort tausend verschiedene Formen annehmen. Denn die französische Sprache hasst des Weiteren allen übermäßigen Schmuck: Sie möchte fast, dass ihre Worte, um sich einfacher auszudrücken, ganz nackt sind; sie schmückt sich nur in dem Maße, wie das die Notwendigkeit und die guten Sitten verlangen.
D’alta beltà, ma sua betà non cura;
O tanto sol quant honestà s'en fregi.
Diese Einfachheit, die sie sucht, macht ihr die Zusammensetzung von Wörtern verhasst. Sie weiß nicht, was es bedeutet, ein Wort aus einem Nomen und einem [56] Verb zu machen oder zwei Nomen miteinander zu verbinden. Der sorgen-betörende Schlaf: Der fackel-tragende Himmel: Der nackt-jagende Wind; die blumen-saugende Biene, die wohl-riechenden Blumen, die ziegenfüßigen Götter, das sind monströse Ausdrücke der modernen Sprache. Vor langer Zeit schon haben wir all diese Arten von Adjektiven aus unserer Prosa und aus unseren Versen verbannt. Und von den Substantiven blieben, wie mir scheint, nur Herzschmerz, Brandstifter und einige wenige andere übrig, die man für erforderlich erachten kann. Wenn auch unsere Sprache diesbezüglich nichts vom Genie der griechischen Sprache besitzt, welche die hauptsächlichen Schönheiten der Wortzusammensetzung dankt, so besitzt sie viel vom Genie der hebräischen Sprache, die so gut wie keine Komposita kennt.
Ihre Einfachheit kommt auch darin zum Vorschein, dass sie mit großer Sorgfalt das meidet, was man üblicherweise Phrasen nennt: die einfachen und gängigen Ausdrücke sind ihr die genehmsten und für die Sätze, die sie gebraucht, verlangt sie, dass die Begriffe, die sie zusammenstellen, korrekt und gut ausgewählt seien; als gäbe es ein Verhältnis zwischen ihnen und sie seien in gewisser Weise einer für den anderen gemacht, und dass ihre Verbindung durch den Sprachgebrauch zulässig sei. So gibt es nichts, was der Reinheit der Sprache zudem mehr widerspricht, als diese Begriffe nicht gut zusammenzustellen; und nichts ist leichter, als aus zwei guten Wörtern einen schlechten Satz [57] zu machen. Was Sie sagen, ergänzte Eugene, erinnert mich an eine berühmte Person, der unser Jahrhundert einen Teil seiner Höflichkeitsregeln verdankt, und die nicht unwesentlich zur Verschönerung unserer Sprache beigetragen haben. Man zeigte ihr eines Tages irgendein französisches Theaterstück, in dem die Regeln der Reinheit, von denen wir sprechen, nicht angemessen beachtet worden waren, und man fragte sie nach ihrer Meinung über einige bestimmter Sätze. Diese Wörter da, sagte sie lächelnd, sind, glaube ich, ziemlich verwundert, sich zusammen zu sehen, denn offensichtlich haben sie sich dort niemals zuvor zusammengefunden.
Aber um Ihnen vollständig zu vermitteln, was ich über die Einfachheit unserer Sprache denke, fuhr Eugene fort, ist es notwendig, dass ich Ihnen eine Beobachtung mitteile, die ich, und andere ebenso, vor langer Zeit gemacht habe. Es ist die, dass die französische Sprache vermutlich die einzige ist, die exakt der natürlichen Ordnung folgt und unsere Gedanken in der Reihenfolge ausdrückt, wie sie im Geist entstehen. Ich erkläre das und bitte Sie mir zuzuhören. Die Verse der Griechen und der Lateiner weisen eine erheblich ungeregelte Reihenfolge auf; um die Silbenzahl und den Takt zu finden, um den sie sich so sorgfältig bemühen, kehren sie die Ordnung um, in welcher wir die Dinge vorstellen: sie beenden zumeist ihre Sätze da, wo der Verstand will, das man sie [58] beginnt. Der Nominativ, der gemäß der Regel des gesunden Menschenverstandes am Beginn des Satzes stehen sollte, findet sich fast immer in der Mitte oder am Ende. Zum Beispiel, anstatt wie wir natürlich und in der richtigen Reihenfolge zu sagen, Caesar hat Pompeius in der Schlacht von Pharsalos besiegt, sagen sie in ihrer Art zu reden, in Pharsalos in der Schlacht hat besiegt Pompeius Caesar.
Die Italiener und die Spanier machen annähernd dasselbe: die Eleganz ihrer Sprachen besteht unter anderem in dieser sonderbaren Anordnung, oder besser gesagt, in dieser Unordnung und dieser befremdlichen Umstellung der Wörter. Es ist nur die französische Sprache, die der Natur, um es so zu sagen, Schritt für Schritt folgt; und sie muss es ihr nur gleich tun, um Zahl und Harmonie zu finden, zu denen die anderern Sprachen nur in einer Umstellung der natürlichen Ordnung gelangen. Das Vorzügliche ist, dass sie selbst in der Poesie, wo all die anderen Sprachen mehr Freiheit besitzen, diese Ordnung so weit wie möglich bewahrt. Sie sperrt sich nicht gegen die Wahrheit, die sich in einem Epos findet, auch nicht gegen die leichten Umstellungen, die den Versen Anmut und Nachdruck verleihen, aber sie verschließt sich in allen Arten von Gedichten gewaltsamen Umstellungen, welche die Verse unschön und dunkel machen.
(Übersetzung: Friedrich Schlegel)
Erstdruck und Druckvorlage
Les entretiens d'Ariste et d'Eugène.
Paris: Mabre-Cramoisy 1671, S. 52-58.
Die Textwiedergabe erfolgt nach dem ersten Druck
(Editionsrichtlinien).
URL: https://books.google.co.zm/books?id=OxOCPH5-Q3IC
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122907n/f4
Kommentierte und kritische Ausgabe
Literatur
Brandmeyer, Rudolf: Poetiken der Lyrik: Von der Normpoetik zur Autorenpoetik.
In: Handbuch Lyrik. Theorie, Analyse, Geschichte.
Hrsg. von Dieter Lamping.
2. Aufl. Stuttgart 2016, S. 2-15.
Buck, August u.a. (Hrsg.): Dichtungslehren der Romania
aus der Zeit der Renaissance und des Barock.
Frankfurt a.M. 1972 (= Dokumente zur europäischen Poetik, 3).
Delehanty, Ann T.: Literary Knowing in Neoclassical France.
From Poetics to Aesthetics.
Lewisburg 2013.
Fezer, Katharina: Reine Sprache?
Privatbriefe als Quellen des Französischen im 17. Jahrhundert.
Berlin 2025.
Génetiot, Alain: Le classicisme.
Paris 2005.
Hempfer, Klaus W. / Kablitz, Andreas: Französische Lyrik im 18. Jahrhundert.
In: Die französische Lyrik.
Hrsg. von Dieter Janik.
Darmstadt 1987, S. 267-341.
Meyzaud, Maud: Formen des Gesprächs - Gespräch der Formen.
Diderot, Schlegel, Musil und die Theorie des Romans.
Paderborn 2022.
Neusius, Vera: Sprachpflegediskurse in Deutschland und Frankreich.
Öffentlichkeit - Geschichte - Ideologie.
Berlin 2021.
Peureux, Guillaume / Reguig, Delphine (Hrsg.): La Langue à l'épreuve.
La poésie française entre Malherbe et Boileau.
Tübingen 2024.
Peureux, Guillaume: XVIIe siècle. In: Dictionnaire du lyrique.
Poésie, arts, médias.
Hrsg. von Antonio Rodriguez.
Paris 2024, S. 381-384.
Pujol, Stepane: La prose d'idées, l'essai et le dialogue philosophique.
In: Histoire de la France littéraire.
Bd. 2: Classicismes, XVIIe-XVIIIe siècle.
Hrsg. von Jean-Charles Darmon u. Michel Delon.
3. Aufl. Paris 2009, S. 701-731.
Siouffi, Gilles: Le génie de la langue française.
Études sur les structures imaginaires de la description linguistique à l'Age classique.
Paris 2010.
Zollna, Isabel: Vom Sprachstil zum Nationalcharakter:
Dominique Bouhours (1671) im Vergleich zu Henri Estienne (1579) und Antoine Rivarol (1784).
In: Zeitschrift für Romanische Philologie 129.2 (2013), S. 289-323.
Zymner, Rüdiger (Hrsg.): Handbuch Gattungstheorie.
Stuttgart u. Weimar 2010.
Edition
Lyriktheorie » R. Brandmeyer