Teodor de Wyzewa

 

 

[Mallarmé]

 

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Je ne comprends pas pourquoi M. Ajalbert et M. Vignier veulent être poëtes: je comprends moins encore pourquoi ils veulent être, ou pourquoi l'on veut qu'ils soient, des poëtes symbolistes. Leurs noms <émanent> en effet sur les prospectus et autres professions de foi de l'école symboliste, que dirige, comme l'on sait, M.  Jean Moréas. M. Ajalbert décrit les petites modistes, les inscriptions des rues, les quatre-saisons et leurs marchands. M. Vignier, pour assourdir les méchants ennuis, s'engage à être Edmont About, ou bien, dans le Jardin des Plantes, un marabout. Je ne vois rien dans leurs poèmes à justifier une accusation de symbolisme.

Après cela peut-être y a-t-il symbole en ces façons: car je dois dire que je ne comprends pas encore bien exactement ce qu'est un symbole; ou plutôt que j'ai [151] cessé de le comprendre devant la multiplicité des significations dont on accable ce mot. Un symbole, c'est toujours, je pense, un signe, c'est-à-dire un objet destiné à représenter un autre objet. On peut donc être symboliste lorsqu'on emploie des signes pour exprimer au dehors sa pensée: tels les langages, termes, sons, couleurs et lignes, symbolisant la pensée de l'artiste. Mais tout art, en ce sens, est nécessairement symbolique. Le symbole peut être encore, non pas un terme désignant une pensée, mais une pensée simple, compréhensible aisément, et que l'on destine à représenter une autre pensée plus complexe et d'une perception plus ardue. Le symbole est alors la comparaison ou trope scolastique; ou bien la particularisation concrète d'une idée générale: un récit servant à incarner, à faire ainsi comprendre une théorie. Ce genre de symbolisme est souvent indispensable dans l'art, surtout dans les arts naissants qui s'adressent à des âmes simples et nombreuses. Je crois qu'un art supérieur doit tendre à l'éviter: une pensée exprimée sous sa forme exacte, fût-elle abstraite, risque davantage de n'être point comprise par tous, mais ceux qui la comprennent la possèdent mieux, ainsi exprimée, partagent plus intimement la conception de l'artiste. Il est sûr du moins que l'école des poëtes symbolistes ne donne pas au mot symbole cette signification: elle néglige les sujets philosophiques, les doctrines abstraites: elle n'a aucun besoin de rendre sa pensée plus accessible aux masses. J'imagine que, pour ces poëtes, le symbolisme consiste dans la simple substitution d'une idée à une autre. Ainsi je voudrais dire la sensation odorée d'une fleur, et, n'ayant aucun mot propre à l'exprimer, je la qualifie symboliquement de gris perle.

L'exercice peut délasser quelques âmes choisies: mais je comprends assez peu sa valeur artistique. Plutôt que [152] s'acharner à cet échange de sensations, ne vaudrait-il pas mieux élargir le vocabulaire, laisser les termes qui y gisent à une signification très spéciale, et atteindre ainsi cet idéal d'une pensée traduite adéquatement. Je pense même que la rénovation véritable de notre littérature (je ne dis pas de notre poésie, car qu'est-ce que ces questions de grammaire et de symbole peuvent faire à la poésie?) serait dans une pratique inverse de celle que rêvent les symbolistes. Il n'y a pas à déformer les mots de leur signification propre, mais bien au contraire à leur restituer un peu cette signification, depuis un siècle galvaudée. Nos jeunes écrivains ne voient-ils pas qu'il devient impossible d'employer un seul mot dans tout le dictionnaire de l'Académie; que chacun de ces mots est devenu capable de quarante significations métaphoriques diverses; que chacun peut être remplacé, sans rien perdre de son sens, par quarante mille autres?

Volontiers je vénérerai le symbole dans l'art: je désire qu'on me l'y montre, et employé à <une> véritable fin artistique. Je sais que mon maître M.  Stéphane Mallarmé tente, avec une exemplaire constance, cette création d'un art enfin symbolique. Mais son œuvre devra sans doute à la vie qu'il y créera, à la prodigieuse hauteur des pensées et à l'expressive harmonie des syllabes, non à l'usage du symbole, son charme précieux. C'est du moins par ces qualités intimes, nullement par la portée symbolique, que valent à m'émerveiller les trois sonnets que cet admirable poëte a bien voulu naguère voir publiés ici (1). Des subtiles peintures, et puis l'âme de l'artiste devant elles s'émouvant, évoquant un monde de passions fougueuses ou lamentables: c'est l'unique sujet, dominant la diversité des contours et nuances.

D'abord, une console, sous le marbre de la che[153]minée froide. Le poëte, songeant à la joyeuse flambée qui là, tout à l'heure, s'agitait, désormais évanouie, se demande si tout orgueil, et la flambée juvénile des splendeurs, des rêves et des gloires, si le soir survenant va éteindre toutes ces clartés laissant – et rien de plus – le momentané vestige d'une fumée, aux lieux où brûlait, hautaine, cette torche, maintenant étouffée par un choc fatal. Quoi, le soir va réduire en fumée tout orgueil, pareillement à ce feu dans la cheminée de marbre; et jamais la triomphale bouffée de sa flamme ne voudra surseoir à cet abandon! La flambée s'éteint, inexorablement, et si rentrait dans la maison déserte l'héritier de quelque trophée dont la splendeur aussi s'est éteinte sous la destinée, il trouverait froide la chambre, hélas! froide, parce que serait venu le soir meurtrier. Vainement il voudrait s'enfuir par le rêve, oublier cette mauvaise apparence, les souvenirs du passé, comme les serres d'un fort oiseau, l'agrippent: condamné à subir le froid de cette chambre jadis illuminée. Il souffre: et sa souffrance tôt cesse: car il a vu, au lieu de la cheminée sans flamme, dans la nuit du dehors et de son cœur, surgir, brillant, oh! brillant à lui donner l'illusion de la flamme perdue et de sa chaleur, il a vu le scintillement de cette console, il a retrouvé le réel foyer, la flambée du rêve tout puissant qui ne s'éteint jamais.

C'est encore, sur la table, un vase, un mince vase où naguère des fleurs s'irradiaient. Le poëte l'aperçoit: il considère la délicate forme contournée, la fragile croupe de verre qui semble bondir, et puis il en voit s'élever le col, mais sitôt s'interrompre. Tristement le poëte songe que nulle fleur n'est à consoler son amère veillée. C'est le point de départ poétique: alors l'émotion s'approche. Pourquoi donc ne trouve-t-il pas en lui-même, le poëte, cette fleur qu'il désire? ne peut-il l'évoquer, de par son vouloir souverain? Ah! sans doute il est de sa naissance [154] condamné à n'y point parvenir: une héréditaire inertie lui incombe: sans doute ses parents ont négligé de lui mander cette force de surrexion, négligé de boire à la source féconde de Chimère: et la source s'est tarie, inemployée. Hélas! le vase ne revêt point sa chaude couronne: il agonise, inutile, veuf de tout autre breuvage que sa vacuité morne, et ne consent point – oh! l'héréditaire châtiment! – à faire enfin surgir, sous le stérile vœu de l'artiste, surgir ce faîte qui le doit sacrer, une odorante floraison de roses.

Un rideau de dentelles: c'est le troisième sujet. Par lui s'insinue au poëte l'idée d'une nuptiale couche. Il aperçoit que nul lit n'est, sous cette dentelle; elle lui paraît un blasphème, ainsi entr'ouverte sur le vide de la fenêtre pâle. Ce blanc conflit monotone, qui sans fin répète ses lignes vagues, sur la vitre où il semble fuir, il flotte, mais ne recouvre point la nuptiale couche qui lui sied. Mais voici que le Rêve survient et que s'efface, par lui, la triste songerie: car dans l'âme de celui qui se dore du rêve sommeille une harmonieuse mandore éternelle; dans l'abîme de l'âme d'où point toute musique, sommeille la mandore puissante de la fantaisie. Et qu'importe désormais l'absence d'un matériel lit, sous cette dentelle? Volontairement le poëte se conçoit enfanté du rêve, fils de cet éternel pouvoir qui gît au fond de son âme. Le contour bombé de la mandore, n'est-ce point le royal ventre, où germe, supérieure aux duperies des temporelles existences, l'intime vie de Fiction: et cette dentelle qui tantôt s'effaçait, voyez comme elle est un somptueux décor au lit vraiment réel, où le Poëte se veut naître!

M. Mallarmé a voulu, en ces trois sonnets, glorifier encore – et c'est ainsi de variés symboles – l'impérissable Rêve maître des choses. Mais vraiment le symbole n'y est-il pas un prétexte, et le sujet véritable n'est-il pas tout autre: devant des objets familiers, laisser [155] monter en son âme l'émotion poétique, l'émotion dominée toujours par cette altière croyance dans le rêve consolateur? Peut-être a-t-il voulu traduire des visions par des émotions, ou montrer l'intime correspondance de ces deux états. Mais dans les émotions qu'il exprime, et dans l'admirable musique dont il les pare, – non dans le symbolisme des intentions, je découvre la vertu de ces poèmes admirables.

 

 

[Fußnote, S. 152]

(1) La Revue indépendante, janvier 1887.   zurück

 

 

 

 

Erstdruck und Druckvorlage

Teodor de Wyzewa: Les livres.
In: La Revue indépendante.
1887, Februar, S. 145-164.

Gezeichnet: Teodor de Wyzewa.

Unser Auszug: S. 150-155.

Die Textwiedergabe erfolgt nach dem ersten Druck (Editionsrichtlinien).


La Revue indépendante   online
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32860109n/date
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/011249334

 

 

Mit Änderungen aufgenommen in

 

Kommentierte Ausgabe

 

 

 

Werkverzeichnis


Verzeichnisse

Duval, Elga L.: Téodor de Wyzewa. Critic Without a Country.
Genève: Droz; Paris: Minard (Ambilly-Annemasse, les Presses de Savoie) 1961.
S. 153-167: Schriftenverzeichnis Téodor de Wyzewa.

Delsemme, Paul: Teodor de Wyzewa et le cosmopolitisme littéraire en France à l'époque du symbolisme.
2 Bde. Bruxelles: Presses universitaires de Bruxelles 1967.
Bd. 2: Appendice. Les Publications de Teodor de Wyzewa. Essai de bibliographie méthodique.



Wyzewa, Teodor de: La Musique descriptive.
In: Revue Wagnérienne.
1885, 8. April, S. 74-77.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32861731q/date

Wyzewa, Teodor de: Peinture Wagnérienne. Le salon de 1885.
In: Revue Wagnérienne.
1885, 8. Juni, S. 154-156.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32861731q/date

Wyzewa, Teodor de: Le Pessimisme de Richard Wagner.
In: Revue Wagnérienne.
1885, 8. Juli, S. 167-170.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32861731q/date

Wyzewa, Teodor de: La religion de Richard Wagner et la religion du comte Léon Tolstoï.
In: Revue Wagnérienne.
1885, 8. Oktober, S. 237-256.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32861731q/date

Wyzewa, Teodor de: La philosophie de M. Renan.
A propos du Prètre de Némi.
In: La Revue contemporaine.
1885, Dezember, S. 423-439.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32856694b/date

Wyzewa, Teodor de: Mallarmé. Notes.
Paris: Publications de La Vogue 1886.
URL: https://archive.org/details/mallarmnotes00wyze
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k147550b

Wyzewa, Teodor de: Notes sur la peinture wagnérienne et le salon de 1886.
In: Revue Wagnérienne.
1886, 8. Mai, S. 100-113.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32861731q/date

Wyzewa, Teodor de: Notes sur la littérature wagnérienne et les livres en 1885-1886.
In: Revue Wagnérienne.
1886, 8. Juni, S. 150-171.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32861731q/date

Wyzewa, Teodor de: Notes sur la musique wagnérienne et les oeuvres musicales françaises en 1885-1886.
In: Revue Wagnérienne.
1886, 8. Juli, S. 183-193.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32861731q/date

Wyzewa, Teodor de: M. Mallarmé. Notes.
In: La Vogue.
1886: 5.-12. Juli, S. 361-375; 12.-19. Juli, S. 414-424. [PDF]

Wyzewa, Teodor de: Une critique.
In: La Revue indépendante.
1886, November, S. 49-78.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32860109n/date

Wyzewa, Teodor de: Le comte de Villiers de l'Isle-Adam. Notes.
In: La Revue indépendante.
1886, Dezember, S. 260-290.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32860109n/date

Wyzewa, Teodor de: Les livres.
In: La Revue indépendante.
1887, Februar, S. 145-164.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32860109n/date
Aufgenommen
Teodor de Wyzewa: Nos maîtres. Études & portraits littéraires.
Paris: Perrin 1895; hier S. 115-122 (u.d.T. "Le Symbolisme de M. Mallarmé").
URL: https://archive.org/details/nosmaitrestude00wyze
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1420978r
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/001211010

Wyzewa, Teodor de: L'après-midi d'un Faune.
In: La Revue indépendante.
1887, März, S. 335-339.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32860109n/date

Wyzewa, Teodor de: Les livres. Poésie.
In: La Revue indépendante.
1887, Mai, S. 1-5.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32860109n/date

Wyzewa, Teodor de: Oeuvres posthumes de Baudelaire et de Victor Hugo.
In: La Revue indépendante.
1887, Juli, S. 1-7.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32860109n/date

Wyzewa, Teodor de: Les Origines de la Littérature décadente.
In: L'Art Moderne. Revue critique des arts et de la littérature.
Jg. 9, 1889: Nr. 15, 14. April, S. 114-116; Nr. 16, 21. April, S. 123-124.
URL: http://digitheque.ulb.ac.be/fr/digitheque-revues-litteraires-belges/periodiques-numerises/index.html#c11373

Wyzewa, Teodor de: M. Oscar Wilde et les jeunes littérateurs anglais.
In: Revue bleue.
1892, Nr. 14, 2. April, S. 423-429.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32861147f/date

Wyzewa, Teodor de: Notes sur les littératures étrangères: Walt Whitman. In: Revue bleue.
1892, Nr. 23, 17. April, S. 513-519.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32861147f/date

Wyzewa, Teodor de: M. Stephane Mallarmé.
In: Le Figaro. 1892, 8. Dezember, S. 1.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z/date
Aufgenommen
Teodor de Wyzewa: Nos maîtres. Études & portraits littéraires.
Paris: Perrin 1895, S. 123-129 (hier u.d.T. "Le Florilège de M. Mallarmé").
URL: https://archive.org/details/nosmaitrestude00wyze
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1420978r
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/001211010

Wyzewa, Teodor de: Valbert ou Les récits d'un jeune homme.
Paris: Perrin 1893.
URL: https://archive.org/details/valbertoulesrci00wyzegoog
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k628497
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/006541249

Wyzewa, Teodor de: Nos maîtres.
Études & portraits littéraires.
Paris: Perrin 1895.
URL: https://archive.org/details/nosmaitrestude00wyze
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1420978r
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/001211010
URL: http://obvil.sorbonne-universite.site/corpus/critique/wyzewa_nos-maitres/

Wyzewa, Teodor de: Écrivains étrangers.
[Bd. 1]. Paris: Perrin 1896.
URL: https://archive.org/details/crivainstranger00wyzegoog
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1132721
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/001463849

Wyzewa, Teodor de: Écrivains étrangers.
Bd. 2. Paris: Perrin 1896.
URL: https://archive.org/details/crivainstran02wyze
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1132708
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/001463849

Wyzewa, Teodor de: [Rezension zu:]
Die Deutsche Litteratur des Neunzehnten Jahrhunderts,
par Richard M. Meyer. Berlin 1900.
In: Revue des Deux Mondes.
1900, 15. Januar, S. 456-467.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32858360p/date
URL: https://archive.org/details/p1revuedesdeuxm1900pariuoft

 

 

 

Literatur

Biétry, Roland: Les théories poétiques à l'époque symboliste (1883 – 1896). Bern u.a. 1989 (= Publications Universitaires Européennes; Série 13, 152).   –   Reprint Genf 2001.

Brandmeyer, Rudolf: Poetiken der Lyrik: Von der Normpoetik zur Autorenpoetik. In: Handbuch Lyrik. Theorie, Analyse, Geschichte. Hrsg. von Dieter Lamping. 2. Aufl. Stuttgart 2016, S. 2-15.

Delsemme, Paul: Teodor de Wyzewa et le cosmopolitisme littéraire en France à l'époque du symbolisme. 2 Bde. Bruxelles 1967.

Delsemme, Paul: Teodor de Wyzewa, éminence grise du symbolisme français. In: Le Symbolisme en France et en Pologne (Médiateurs et Résistances). Hrsg. von Joanna Zurowska. Varsovie 1989, S. 13-26.

Duval, Elga L.: Téodor de Wyzewa. Critic Without a Country. Genève u. Paris 1961.

Höllerer, Walter (Hrsg.): Theorie der modernen Lyrik. Neu herausgegeben von Norbert Miller und Harald Hartung. 2 Bde. Darmstadt 2003.

Illouz, Jean-Nicolas: Le Symbolisme. 2. Aufl. Paris 2014 (= Le Livre de Poche, 582).
Vgl. S. 161-175.

Jarrety, Michel (Hrsg.): La poésie française du Moyen Âge au XXe siècle. Paris 2007 (= Collection "Quadrige").
Vgl. S. 392-396.

Lloyd, Rosemary: Mallarmé. The Poet and His Circle. Ithaca, N.Y. u.a. 1999.

Marchal, Bertrand (Hrsg.): Mallarmé. Paris 1998 (= Collection "Mémoire de la critique").

Martus, Steffen u.a. (Hrsg.): Lyrik im 19. Jahrhundert. Gattungspoetik als Reflexionsmedium der Kultur. Bern u.a. 2005 (= Publikationen zur Zeitschrift für Germanistik, 11).

Millan, Gordon: Les "Mardis" de Stéphane Mallarmé. Mythes et réalités. Saint-Genouph 2008.

Pförtner, Dirk: Teodor de Wyzewa als Literaturkritiker der Revue Indépendante. Ein Beitrag zur Geschichte des Romans am Ende des 19. Jahrhunderts. Diss. Kiel 2012.
URN: http://macau.uni-kiel.de/receive/dissertation_diss_00013956

 

 

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