Paul Bourget

 

 

Poésie anglaise contemporaine (1)

 

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Texte zur Theorie und Rezeption des Symbolismus

 

I

 

On a jadis beaucoup accusé les Français d'ignorer les littératures étrangères. Ce reproche paraîtra peu justifié si l'on songe à l'influence exercée par le théâtre espagnol sur Corneille, par les contes de Boccace sur La Fontaine, et par l'Arioste sur l'auteur de la Pucelle. Il est seulement vrai de dire que jusqu'au siècle présent nos écrivains se bornaient à l'étude des littératures de race latine comme la nôtre. Les grandes œuvres d'origine germanique leur demeuraient closes. Ceux-mêmes qui jetaient un regard sur elles, comme Voltaire, comme Ducis, apercevaient bien confusément la beauté d'Othello, celle d'un Macbeth, mais cette beauté leur paraissait entachée de barbarie, précisément par son caractère germanique, et ils la condamnaient en partie, au nom des exigences de l'esprit latin. La Révolution arriva, puis l'empire, et les guerres européennes qui, en précipitant les peuples les uns contre les autres, les mélangèrent. Une des conséquences de ce bouleversement universel fut la découverte de l'Angleterre et de l'Allemagne par nos poètes et nos prosateurs. L'impression fut si profonde et si nouvelle que le romantisme en naquit, et ses partisans allèrent du coup à l'extrémité de la réaction contre les préjugés classiques. Les disciples de Voltaire sacrifiaient à l'esprit latin toutes les littératures du Nord. Les novateurs firent le sacrifice contraire. Ils immolèrent sur l'autel du drame shakespearien la noble et pure tragédie racinienne. Le désordre de la composition devint à la mode à cause du Giaour; l'outrance forcenée de la fantaisie à cause des contes fantastiques de Hoffmann. Les civilisations vieillissantes ont des lassitudes de palais blasés. La saveur piquante de l'exotisme fit tout passer de ce qui venait d'outre-Manche et d'outre-Rhin, le meilleur comme le pire. Mais subir la fascination d'une esthétique, est-ce la comprendre? Non, pas plus que s'abandonner à un engouement pour une personne, ce n'est l'aimer.

Cependant Sainte-Beuve inaugurait la critique psychologique; les idées émises par le grand analyste Beyle s'agitaient dans les têtes de ses lecteurs; et un écrivain paraissait, qui, dès ses premiers travaux, renouvela chez nous l'étude des littératures étrangères en se plaçant à égale distance du classicisme et du romantisme, et à un point de vue résolument, uniquement scientifique, j'ai nommé M. Taine. Il aperçut l'étroit lien qui unit l'œuvre écrite d'un homme à son imagination, cette imagination à un tempérament, ce tempérament à une race, cette race à un milieu et à de longues influences héréditaires. Il reconnut par suite que la diversité des esthétiques est une conséquence nécessaire, partant légitime, et non un choix arbitraire, partant modifiable. Il ne se proposa non plus de comparer entre elles des littératures issues d'élémens opposés, mais de les comprendre en tant qu'opposés, et il put de la même plume et avec la même sympathie écrire ses articles sur Racine et Shakespeare, sur Mme de la Fayette et sur Dickens, sur La Fontaine et sur Milton, réalisant ainsi, par la seule vertu d'une méthode largement compréhensive, le programme du dilettantisme d'Alfred de Musset.

Racine rencontrant Shakespeare sur ma table...

On peut dire que de l'Histoire de la littérature anglaise date dans notre critique de l'étranger une révolution désormais irrémédiable. A un degré quelconque, tous les essais de quelque valeur, publiés depuis, vingt ans sur les œuvres du dehors, dérivent de ce puissant livre. Mais précisément parce que M. Taine a surtout voulu mettre en saillie des idées générales et illustrer, pour ainsi dire, une méthode, il est loin d'avoir épuisé le menu détail de cette littérature anglaise dont il a dessiné les grandes lignes. Après lui beaucoup de monographies demeurent à écrire, et c'est un recueil de monographies de cet ordre qu'un critique d'une sensibilité très fine, M. Gabriel Sarrazin, vient de publier à la librairie Ollendorf sous le titre de Poètes modernes de l'Angleterre.

 

II

 

Ce livre se compose de six études, consacrées à Landor, à Shelley, à Keats, à Elisabeth Browning, à Gabriel Rossetti, et à M. Swinburne. Pour formuler du coup les principales réserves qui me paraissent devoir être faites sur tout l'ouvrage, je reprocherais à M. Sarrazin d'avoir fait la place trop belle à Walter Savage Landor, en tant que poète, par cette assimilation d'un écrivain qui fut surtout un prosateur à cinq merveilleux manieurs de rythmes. Pourquoi ne pas nous avoir donné à la place un essai sur le grand et obscur Robert Browning, moins connu encore parmi nous que Keats et que Rossetti? Pourquoi aussi avoir borné l'étude sur Shelley à cette tragédie des Cenci, poème d'une facture si peu shelleyienne et qui ne saurait donner une impression exacte du génie de ce songeur, admirable surtout par ses morceaux lyriques, cantilènes divines qu'on dirait émanées des lèvres mêmes d'Ariel et soupirées dans un monde "loin du nôtre – où la musique, le clair de lune et le sentiment ne font qu'un". Mais cette étude sur le Shelley lyrique, pourquoi M. Sarrazin ne l' écrirait-il pas ailleurs, en tête par exemple d'une traduction complète des œuvres de ce poète?... Ces restrictions posées, il ne reste qu'à remercier l'auteur de nous avoir donné un livre qui nous manquait et de nous l'avoir donné à un moment où les tendances de la poésie française contemporaine se rapprochent des tendances de la poésie anglaise, ou du moins s'efforcent de s'en rapprocher. Cette opportunité donne au volume une double valeur de document nouveau et d'enseignement.

Oui, notre poésie française tend à se rapprocher de celle du Nord; j'entends la poésie telle que la conçoivent et l'écrivent les plus récemment parus d'entre les écrivains en vers. Pour ma part, j'étudie, avec un intérêt passionné, toutes leurs tentatives, dans ces journaux et ces revues de débutans où il se dépense une si belle sincérité qu'on pardonne à ceux qui les rédigent bien des partis pris injustes et bien des outrances. C'est là que le critique peut se renseigner sur les véritables aspirations de ceux qui viennent, et ces journaux et ces revues donnent parfois de curieux démentis à toutes les probabilités. A l'heure présente, il semble que le réalisme et la minutieuse observation s'influencent plus qu'une infime partie des tout jeunes littérateurs. L'analyse psychologique ne semble pas davantage les séduire, ni les splendeurs de l'art plastique, chères à Théophile Gautier et à ses élèves. Ni M. Leconte de Lisle, ni M. Sully-Prudhomme, ni même Victor Hugo ne paraissent exercer une influence prépondérante sur leur esthétique. Parmi les modernes, ils ne se rattachent avec une tendresse de disciples qu'au seul auteur des Fleurs du Mal, et encore leur Baudelaire n'est-il pas l'aquafortiste dur et sinistre des Tableaux parisiens, c'est le visionnaire à demi catholique d'une vingtaine de sonnets et d'élégies, l'étrange libertin qui des profondeurs d'un gouffre de débauche aperçoit soudain les yeux de la Madone, son doigt levé, sa pure essence, et fond en larmes. De tous les poètes de talent qui firent partie du groupe du Parnasse, un seul paraît avoir fait école parmi cette jeunesse, M. Paul Verlaine. Cet écrivain étrange, et dont le grand public ignore jusqu'au nom, a essayé de reproduire avec ses vers les nuances qui font le domaine propre de la musique, tout l'indéterminé de la sensation et du sentiment. Parfois il a échoué dans cette tentative presque impossible, parfois il a réussi à composer des poèmes d'une originalité délicieuse, comme celui-ci, tiré de ses Fêtes galantes, et qui fait tenir en deux strophes tout un infini de rêveries:

Le vieux Faune de terre cuite
Rit au centre des boulingrins,
Présageant sans doute une suite
Mauvaise à ces instans sereins

Qui m'ont conduit et t'ont conduite,
Mélancoliques pelerins,
Jusqu'à cette heure dont la fuite
Tournoie au son des tambourins.

Inégal et heurté, parfois exquis et parfois insaisissable, M. Paul Verlaine a une popularité de cénacle qui est un des signes les plus particuliers de cette époque. Il est aimé par les mêmes jeunes gens qui, du premier jour, se sont reconnus dans les romans traduits de ce douloureux Dostoïewski, sur lequel M. de <Vogüé> a écrit de si éloquentes pages, – de ces jeunes gens qui se passionnent pour la peinture de M. Gustave Moreau, pour les dessins de M. Odilon Redon, pour tout ce qui est suggestion, demi teinte, recherche de l'au-delà, clair-obscur d'âme. Après la débauche du réalisme à laquelle se sont livrés les écrivains depuis 1870, voici venir l'inévitable réaction; après l'idolâtrie de la vie, le culte du rêve. A rebours, ce roman de M. Huysmans, où se trouvaient analysées les sensations d'un homme uniquement épris d'artifice, n'est pas loin d'être un livre de stricte exactitude. A travers toutes sortes d'expériences incomplètes, de paradoxes et de folies, d'avortemens et d'indécisions, il est certain qu'une bonne partie de la jeunesse littéraire actuelle est tourmentée par le sens du mystère, – et quel est le fond de toute la poésie anglaise, sinon ce sens du mystère et ce tourment de l'au-delà?

 

III

 

C'est là ce qui ressort avec une évidente clarté des diverses analyses faites par M. Sarrazin, et lui-même n'est-il pas un fervent d'idéalisme qui a le courage de proclamer son culte des héros? Walter Savage Landor, "ce grand vieux Romain", comme l'appelait Carlyle, l'a sans doute séduit par ce côté-là. Quel est le thème ordinaire, par exemple, de la poésie de Shelley, sinon la vision constante de la mysticité de la nature? Aucun homme n'a eu plus que celui-là le sentiment qu'une pensée identique à la nôtre palpite au sein de cet univers, – "univers d'ignorance, d'erreur et de lutte, – où rien n'existe, où tout paraît être, – où nous sommes nous-mêmes les ombres d'un rêve". (2) Le panthéisme de Shelley suspendait à l'amour et à la justice le monde tout entier, celui de Keats le suspend à la beauté. Mais c'est dans l'œuvre du second de ces deux poètes, comme dans l'œuvre du premier, un constant effort vers un au-delà inexprimable et intangible: "M'éveillerai-je à la mort? s'écriait-il avec espérance et avec angoisse, et trouverai-je que tout ceci n'est qu'un rêve?". Quant à Elisabeth Browning, elle a fait elle-même sa confession et donné le secret de son art dans un des plus beaux passages d'Aurora Leigh, dont j'emprunte la très exacte traduction à M. Sarrazin: "Sans le spirituel, remarquez, – le naturel est impossible; il n'a ni forme, – ni mouvement... – La terre est gorgée de ciel, et les buissons les plus ordinaires sont enflammés de Dieu... – L'Art témoigne de ce qu'il y a – derrière les apparences. S'il n'y avait de réel que la montre extérieure du monde, – l'imitation serait tout l'art. Mais la main de Jupiter nous étreint, et nous sommes là, nous, – si nous sommes des artistes de race, pour témoigner – que l'œuvre de Dieu est complète, parfaite, indivisée; – que chacune des fleurs naturelles qui croît sur terre – implique une fleur spirituelle, – substantielle, architypique, pleine d'éclat – dans ses causes en fleur, et non si distante – que nous, dont le sens spirituel est quelque peu clarifié, – ne puissions saisir un peu de sa floraison et de son parfum, – bien vaguement, mais pourtant assez, consciemment ou non – pour le faire passer dans la peinture, la musique ou la poésie..." Reconnaissez-vous à ces accens un écho de la grande métaphysique platonicienne, qui derrière chaque objet visible évoquait l'invisible et parfaite essence, principe ineffable et céleste de toute réalité d'ici-bas?

Avec Gabriel Rossetti nous sortons du panthéisme pour entrer dans un cycle de la rêverie dantesque. Cet artiste, qui fut peintre et poète, présida au mouvement de la renaissance préraphaélitique, à laquelle, se rattachent quelques-uns des noms les plus célèbres de l'art anglais actuel. Il était le fils d'un proscrit italien, commentateur de la Divine Comédie; et lui-même, quoiqu'il fût un contemporain de Stuart Mill et de Darwin, vécut jusqu'à sa mort parmi les idées qui hantaient les âmes du quatorzième siècle. La suite de sonnets qu'il a intitulée la Maison de la vie, sa ballade de la Demoiselle bénie, semblent des fragmens détachés de l'œuvre d'un poète du moyen âge. On éprouve, à le lire, une émotion analogue <à> celle que procure une promenade au Campo-Santo de Pise, devant les fresques des vieux maîtres, ou dans le cloître vert de Santa-Maria-Novella à Florence. De sa chambre de Chelsea, toute baignée des brouillards jaunes de la Tamise, cet élève de Dante a vu distinctement la fiancée idéale se pencher vers lui: "Appuyée sur la barrière dorée du ciel, – avec ses yeux plus profonds que l'abîme – des eaux apaisées, au soir. – Elle avait trois lis à la main – et sept étoiles dans les cheveux...". Un petit tableau qui se trouve dans la collection de M. Graham à Londres traduit avec un symbolisme saisissant la sorte d'effroi que la vie inspirait à ce songeur. C'est une toile désignée par ce titre: "Comment ils se sont rencontrés" et qui représente deux amans presque évanouis d'épouvante à voir leurs formes passer heureuses, souriantes, les mains unies. Ils sentent que leur existence est réelle et cette sensation les affole de terreur. Dans cette même galerie de M. Graham, le visiteur peut voir une Vénus appelée par Rossetti Verticordia, créature d'une beauté fatale; la bouche cruelle, le torse nu, elle tient à la main une flèche, et elle représente, symbolisée, à côté de la demoiselle bénie, la conception de l'amour telle qu'elle se dégage, non plus des vers de Rossetti, mais de ceux de son ami M. Charles Algernon Swinburne, le seul vivant d'entre les poètes étudiés par M. Sarrazin. Celui-là se proclame volontiers un païen et un plastique. Il prétend relever de Théophile Gautier et de Mademoiselle de Maupin. En réalité, et la démonstration de ce fait essentiel est supérieurement établie par M. Sarrazin, lui aussi est un mystique, mais d'un mysticisme analogue à celui des gnostiques coupables, d'un Carpocrate ou d'un Epiphane. (3) L'apostrophe de Chastelard, dans le drame de ce nom, donnera l'idée de ce que devient la sensualité païenne pour cette imagination du Nord: "Ah! malgré l'œuvre du Christ, non, Vénus n'est pas apaisée. – Sa bouche est rouge du sang des hommes. – Elle suce entre ses petites dents la sève des veines, – barbouillant de mort ses tendres petites lèvres, – beauté amère, bouche vénéneuse et emperlée. – Je ne suis pas apte à vivre seulement par amour. – II vaut donc mieux que je meure; ah! bel amour, – belle Vénus redoutable, faite d'écume mortelle, – je vous échapperai bien par ma mort, – j'échapperai à votre splendide et souple corps, à votre bouche de feu, – avec son haleine de Paphos qui mord les lèvres de sa chaleur..." Douloureuse et frissonnante éloquence qui fait songer à la clameur désespérée de quelque victime de la fatalité antique, à l'appel de l'un des Niobides, frappé à mort et fasciné, dans son agonie, par la beauté sublime du bourreau divin qui lui a décoché le trait mortel.

 

IV

 

Y a-t-il, dans la convergence de génies aussi variés vers une même esthétique d'au-delà et de rêve, la simple rencontre du hasard? Ou bien les influences de la race suffisent-elles à rendre compte de cette nuance spéciale de poésie? Dans la genèse de cette créature sans analogue, qui est un beau talent, quelque chose demeure inexplicable, même aux analyses des psychologies les plus subtiles. On peut cependant remarquer que cette nation anglaise, dont la production poétique a été si forte, si continue, si originale, est aussi une de celles où la vie morale est la plus profonde. Il y a une intensité d'existence spirituelle nécessaire à l'apparition d'une certaine vue de la nature et de l'homme. Pour apercevoir la destinée de l'univers et la sienne propre sous un angle de mystère, il faut une longue habitude des émotions religieuses, de grands reploiemens de conscience, le souci fréquent du problème des fins et des origines, et cette sensibilité à l'endroit des idées, qui suppose le sérieux du cœur. Ce n'est pas en fouillant la sensation, fût-ce jusqu'à la mort, que l'on fait jaillir la rêverie, c'est en creusant et approfondissant le sentiment. De ce point de vue, on remarquera que tous les poètes étudiés <par> M. Sarrazin ont eu, tous les six, une vie morale très développée. Il y avait du martyr, suivant le mot de Quincey, dans Walter Savage Landor, et tous ses dialogues sont des combats livrés pour une conviction. Quant au noble et infortuné Shelley qui s'asseyait sur les sables du Gombo, près de Pise en regardant cette mer où il devait mourir, cette mer "infinie comme il souhaitait que fût son âme", aucun homme plus que lui, n'a pratiqué l'oubli entier de sa personne, et prodigué plus abondamment le trésor des intimes générosités. Un amour, tout intellectuel, plana sur les derniers jours de Keats, et l'auteur d'Aurora Leigh, la frêle et passionnée Elisabeth Browning a montré, dans ses incomparables Sonnets portugais, quelle flamme de spiritualité brûlait dans son cœur malade. Ceux qui ont approché Rossetti ont conservé de ce songeur une impression presque religieuse, et M. Swinburne lui-même, cet ennemi de tous les dieux, a-t-il fait autre chose que de reporter sur la Révolution sociale l'ardeur pieuse des sectaires de la Bible. Il est un apôtre de la liberté, comme d'autres le sont du Christ. Aucun de ces poètes n'a été un pur artiste, et ils se trouvent attester ainsi cette vérité, trop méconnue parmi nous, et que le livre de M. Sarrazin met en pleine lumière, à savoir qu'aucune œuvre de poésie ne saurait être nécessaire à une autre âme, si elle n'a d'abord été nécessaire à la nôtre, et cette vérité explique bien des défaillances dans l'inspiration de ceux qui avaient reçu de la nature le don sacré d'écrire de beaux vers.

 

 

[Fußnoten]

(1) Poètes modernes de l'Angleterre, par M. Gabriel Sarrazin (1 vol. Ollendorf).   zurück

(2) La Plante sensitive, dernières strophes.   zurück

(3) M. Renan, l'Eglise chrétienne.   zurück

 

 

 

 

 

 

Erstdruck und Druckvorlage

Journal des débats politiques et littéraires.
1885, 14. April, Edition du matin, S. *3.

Gezeichnet: PAUL BOURGET.

Die Textwiedergabe erfolgt nach dem ersten Druck (Editionsrichtlinien).


Journal des débats politiques et littéraires   online
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r/date

 

 

 

Werkverzeichnis


Verzeichnisse

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Bourget, Paul: Études et portraits.
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URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34356973m/date1883

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Bourget, Paul: Études et portraits.
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URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r/date1884

Bourget, Paul: Études et portraits.
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In: Journal des Débats politiques et littéraires.
1884, 13. April, Edition du matin, S. *1-2.
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Bourget, Paul: Études et portraits.
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1884, 25. Mai, Edition du matin, S. *1-2.
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Bourget, Paul: Notes sur l'Angleterre VI.
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In: Journal des Débats politiques et littéraires.
1884, 23. September, Edition du matin, S. *3.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r/date1884

Bourget, Paul: Études et portraits.
A propos d'un ancien roman.
In: Journal des Débats politiques et littéraires.
1884, 18. November, Edition du matin, S. *3.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r/date1884
Aufgenommen in
Paul Bourget: Études et portraits.
Bd. 1. Paris: Lemerre 1889; hier: S. 261-279 (u.d.T.: "Réflexions sur l'Art du Roman").
URL: https://archive.org/details/tudesetportrait00bourgoog

Bourget, Paul: L'esthétique du Parnasse.
In: Journal des Débats politiques et littéraires.
1884, 9. Dezember, Edition du matin, S. *3.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r/date1884


Bourget, Paul: Poésies 1872-1876.
Au bord de la Mer. La Vie inquiète. Petits Poèmes.
Paris: Lemerre o.J. [1885]
URL: https://archive.org/details/posies01bour

Bourget, Paul: Psychologie contemporaine (Études et Portraits). M. Leconte de Lisle.
In: La Nouvelle Revue. Bd. 32, 1885, 15. Januar, S. 349-377.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34356973m/date1885
Mit Änderungen aufgenommen in
Bourget, Paul: Nouveaux essais de psychologie contemporaine.
M. Dumas fils – M. Leconte de Lisle – MM. de Goncourt – Tourguéniev – Amiel.
Paris: Lemerre 1886, S. 79-133.
URL: https://archive.org/details/nouveauxessaisde00bour_1

Bourget, Paul: Poésie anglaise contemporaine.
In: Journal des Débats politiques et littéraires.
1885, 14. April, Edition du matin, S. *3.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r/date1885

Bourget, Paul: L'Esthéticisme anglais.
In: Journal des Débats politiques et littéraires.
1885, 6. Mai, Edition du matin, S. *3.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r/date1885

Bourget, Paul: Victor Hugo.
In: Journal des Débats politiques et littéraires.
1885, 24. Mai, Edition du matin, S. *3.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r/date1885

Bourget, Paul: Le pessimisme de la jeune génération.
In: Journal des Débats politiques et littéraires.
1885, 16. Juni, Edition du matin, S. *3.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r/date1885


Bourget, Paul: Nouveaux essais de psychologie contemporaine.
M. Dumas fils – M. Leconte de Lisle – MM. de Goncourt – Tourguéniev – Amiel.
Paris: Lemerre 1886.
URL: https://archive.org/details/nouveauxessaisde00bour_1
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/100323213

Bourget, Paul: Poésies 1876-1882.
Edel. Les Aveux.
Paris: Lemerre 1886.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k272207w   [Paris: Lemerre 1887]


Bourget, Paul: Science et Poésie (Dialogue d'esthétique).
In: The Fortnightly Review.
Bd. 43, New Series, 1888, 1. April, S. 568-588. [PDF]
Aufgenommen in
Paul Bourget: Études et portraits.
Bd. 1. Paris: Lemerre 1889; hier: S. 189-228.
URL: https://archive.org/details/tudesetportrait00bourgoog

Bourget, Paul: Un roman d'analyse.
Sous l'œil des barbares, par M. Maurice Barrès. (1 vol. chez Lemerre).
In: Journal des Débats politiques et littéraires.
1888, 3. April, Edition du matin, S. *2-3
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r/date1888
Wiederholt
La Plume.
Jg. 2, 1890, Nr. 26, 15. Mai, S. 83-87. [PDF]


Bourget, Paul: Études et portraits.
Bd. 1. Paris: Lemerre 1889.
URL: https://archive.org/details/tudesetportrait00bourgoog
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/006505564

Bourget, Paul: Études et portraits.
Bd 2. Paris: Lemerre 1889.
URL: https://archive.org/details/netudesetportrai02bouruoft
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/006505564

Bourget, Paul: À un jeune homme.
In: Le Figaro.
1889, 17. Juni, S. 1.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z/date1889


[Bourget, Paul:] Physiologie de l'Amour Moderne.
Fragments posthumes d'un ouvrage de Claude Larcher, recueillis et publiés par Paul Bourget.
Paris: Lemerre 1891.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k69202m
URL: https://archive.org/details/physiologiedela00unkngoog

Bourget, Paul: The New Moral Drift in French Literature.
In: The Forum.
Bd. 16, 1893, November, S. 282-288.
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/000552622
URL: http://www.unz.com/print/Forum/

Bourget, Paul: Lettre autobiographique [Januar 1894].
In: Extraits choisis des œuvres de Paul Bourget.
Hrsg. von Alphonse N. van Deall.
Boston 1894, S. 1-15.
URL: https://archive.org/details/extraitschoisis00daelgoog
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/100412843

Bourget, Paul: Les Primitifs.
In: Le Figaro.
1895, 12. Mai, S. 1.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z/date1895
Übersetzung
Paul Bourget: Primitive und Aestheten.
In: Das Magazin für Litteratur.
Jg. 64, 1895, Nr. 45, 9. November, Sp. 1463-1468. [PDF]

Bourget, Paul: A Lecture at Oxford. Gustave Flaubert.
In: The Fortnightly Review.
1897, Juli, S. 152-164.

Bourget, Paul: L'arbre de M. Taine.
In: Le Figaro.
1897, 7. November, S. 1.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z/date1897

Bourget, Paul: Psychologische Abhandlungen über zeitgenössische Schriftsteller.
Übersetzt von A. Köhler.
Minden i. Westf.: Bruns 1903.
URL: https://archive.org/details/bub_gb_EUDrAAAAMAAJ

Bourget, Paul: Études et portraits.
Bd. 3. Paris: Plon-Nourrit 1906.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k80172r
URL: https://archive.org/details/tudesetportrai03bouruoft
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/001364049
URL: http://obvil.sorbonne-universite.site/corpus/critique/bourget_etudes-03

Bourget, Paul: Charles de Spoelberch de Lovenjoul.
In: Le Figaro.
1907, 7. Juli, S. 1.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z/date1907

Bourget, Paul: Pages de Critique et de Doctrine.
Bd. 1. Paris: Plon-Nourrit 1912.
URL: https://archive.org/details/pagesdecritiquee01bouruoft
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/001014426
URL: http://obvil.sorbonne-universite.site/corpus/critique/bourget_pages-de-critique

Bourget, Paul: Pages de Critique et de Doctrine.
Bd. 2. Paris: Plon-Nourrit 1912.
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/001014426

Bourget, Paul: Nouvelles Pages de Critique et de Doctrine.
Bd. 1. Paris: Plon-Nourrit 1922.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k113904j
URL: https://archive.org/details/nouvellespagesde01bour
URL: http://obvil.sorbonne-universite.site/corpus/critique/bourget_nouvelles-pages-de-critique-01

Bourget, Paul: Nouvelles Pages de Critique et de Doctrine.
Bd. 2. Paris: Plon-Nourrit 1922.
URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k113905x
URL: https://archive.org/details/nouvellespagesde02bour


Bourget, Paul: Essais de psychologie contemporaine. Études littéraires.
Hrsg. von André Guyaux.
Paris: Gallimard 1993 (= tel, 233).
Text nach der "Édition définitive" (1899).

Bourget, Paul: Le Disciple.
Hrsg. von Antoine Compagnon.
Paris: Librairie Générale Française 2010 (= Le livre de poche, 31738).

Bourget, Paul: Théorie de la décadence.
Herausgegeben und übersetzt von Rudolf Brandmeyer.
In: Hofmannsthal-Jahrbuch zur europäischen Moderne 23 (2015), S. 253-263.

Bourget, Paul: Du dilettantisme.
Herausgegeben und übersetzt von Rudolf Brandmeyer.
In: Hofmannsthal-Jahrbuch zur europäischen Moderne 24 (2016), S. 133-151.

 

 

 

Literatur

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URL: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1091381
URL: https://archive.org/details/critiquedavantga00dure
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/000405058

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Wanlin, Nicolas (Hrsg.): Littérature et sciences au XIXe siècle. Une anthologie. Paris 2019.

 

 

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